Guide de lecture Comics VF : semaine du 24 octobre 2017

BLISS COMICS

DIVINITY TOME 3 – STALINVERSE

Couv_divinity3_rvb-600x922Date de sortie : 26 octobre 2017

Prix : 24.5€/272 pages

Episodes : Divinity III #1-4 et les one-shots Komandar Bloodshot, Aric : Son of the Revolution, Shadowman : The Battle of New-York, Escape from Gulag 396. DERNIER TOME.

Scénario : Matt Kindt

Dessin : Trevor Hairsine

Sollicitation : LE MONDE QUE VOUS CONNAISSIEZ A DISPARU.

BIENVENUE DANS LE STALINEVERS, CAMARADE.

Nous sommes en l’an 2017. L’Union Soviétique est la première puissance du monde et le Rideau de Fer entoure désormais une planète en proie à la guerre et à l’oppression. La liberté appartient au passé dans le Stalinevers… Mais Colin King, officier des services secrets russes et fidèle parmi les fidèles, n’arrive pas à se défaire du sentiment que quelque chose a mal tourné dans l’histoire. Il va mettre sa vie en péril afin de découvrir la vérité… que pourrait bien détenir le cosmonaute Abram Adams, depuis longtemps introuvable. L’homme qu’on appelait Divinity, dans un autre temps, un autre monde. Celui qui pourrait défaire le monde dystopique dans lequel l’humanité est plongée.

Matt Kindt (Rai, Ninjak) et Trevor Hairsine (X-Men : Deadly Genesis, Ultimate Six) concluent la trilogie Divinity en apothéose. Explorez également le Stalinevers, un univers Valiant dominé par l’Union Soviétique, avec quatre récits indépendants réalisés par les plus grands auteurs, comme Jeff Lemire (Bloodshot Reborn), Clayton Crain (Rai), Joe Harris (X-Files), CAFU (Imperium) et Francis Portela (Faith).

Avis : pas d’avis, je signale juste la sortie. Je vois en tout cas que Bliss publie en un seul tome la 3e mini série de Divinity ainsi que plusieurs one shot liéS à ce fameux Stalinverse qui donne pas envie de vivre dedans…

Verdict : pour ceux qui ont suivi les deux premières mini séries.

DELCOURT COMICS

DEAD INSIDE

deadInsideDate de sortie : 25 octobre 2017

Prix : 16.95€/128 pages

Scénario : John Arcudi

Dessin : Toni FEJZULA

Sollicitation :  Une enquête aussi glauque que dérangeante en milieu carcéral. Entre Orange is the New Black et Oz, Dead Inside oscille entre coups de poignards et dialogues ciselés.

La division en charge des crimes en milieu carcéral au bureau du shérif du comté de Mariposa enquête sur un crime commis à l’intérieur d’une prison. Avec un nombre limité de suspects qui – de plus – ne peuvent pas s’enfuir, on peut penser que l’affaire sera vite réglée… Mais ce n’est pas vraiment le cas, comme va le découvrir l’inspectrice Linda Caruso.

Avis : sortie atypique cette semaine chez Delcourt qui nous propose un polar bien sombre, avec à sa tête une équipe créative on ne peut plus talentueuse. Entre un Arcudi qui sort de plusieurs années de travail sur l’univers de Mignola et qui revient désormais vers ses propres créations et Toni FEJZULA, un artiste déjà connu qui je le sens peut magnifier ce type de pitch de départ pour lui apporter la bonne texture visuelle.

Verdict :  à tester

DELIRIUM EDITIONS

JUDGE DREDD : LES AFFAIRES CLASSEES TOME 2

DREDDDate de sortie : 25 octobre 2017

Prix : 34€/

Scénario : John Wagner

Dessin :

Sollicitation : 40 ans d’exil ! Découvrez enfin dans sa version non censurée la première grande saga de Judge Dredd, La Terre maudite, telle qu’elle a été publiée en 1978 dans les pages du magazine culte britannique 2000AD avant d’être immédiatement interdite de publication. Delirium a en effet le privilège de pouvoir enfin proposer aux lecteurs français l’intégralité de cette saga fondatrice de Judge Dredd qui allait contribuer à faire du personnage l’un des plus populaires de l’histoire de la BD britannique. Envoyés en mission à travers les routes dévastées des états-Unis pour porter un vaccin salvateur à la grande cité de la Côte Ouest, Mega-City 2, Judge Dredd et son équipage vont affronter en chemin tous les vestiges de la grande guerre atomique. Pouvez-vous alors imaginer un meilleur cadre que les terres irradiées et peuplées de mutants pour se payer un bon hamburger avec quelques bons OGM en guise d’accompagnement ? Il semble que certains groupes agro-alimentaires n’aient pas partagé ce sentiment à leur parution en 1978 (déjà !) et jusqu’en 2016, date à laquelle ces épisodes  » oubliés  » et dessinés par Brian Bolland et Mick McMahon ont enfin pu être redécouverts Outre-Manche. Retrouvez évidemment pour cette saga jouissive et décapante les grands Pat Mills et John Wagner au scénario, accompagnés aux dessins par Brian Bolland et Mick McMahon, dessinateurs les plus emblématiques de Judge Dredd.

Avis : du judge dredd en veux tu en voilà cette semaine, alors que Delirium poursuit l’édition des épisodes originaux avec un bon gros tome qui part à toute à allure. Je n’ai jamais lu du Dredd personnellement, mais je dois bien dire que tout cela m’a l’air diablement alléchant ! surtout quand l’éditeur nous promet du récit interdit à sa sortie…mmm le côté sulfureux en plus…

Verdict : à tester

GLENAT COMICS

DANS L’ANTRE DE LA PENITENCE

501 ANTRE DE LA PENITENCE[BD].inddDate de sortie : 25 octobre 2017

Prix : 19.95e=€/192 pages

Scénario : Peter J.Tomasi

Dessin : Ian Beltram

Sollicitation : Qui, de la maîtresse ou de la maison, est véritablement possédée ?

1905, San José en Californie. Suite à la perte de son mari et de sa fille, Sarah Winchester se lance dans la construction compulsive de la « Winchester House » : une demeure aussi étrange que démesurée. Un chantier perpétuellement troublé par les lubies de sa commanditaire, qui réveille ses domestiques en pleine nuit, ou ordonne à ses ouvriers de construire des portes et des escaliers ne menant nulle part. On la prétend folle, hantée par les esprits de ses proches disparus. Mais le jour où un étranger fait son apparition sur le pas de sa porte, les démons de Sarah pourraient bien devenir réels…

À la fois maison hantée et curiosité architecturale célèbre dans tous les États-Unis, la « Winchester House » forme le point de départ de ce graphic novel qui combine la fiction, l’histoire et l’horreur. Un récit macabre et envoûtant de Peter Tomasi magistralement habité par le trait précis au psychédélisme torturé de Ian Beltram, qui se pose en héritier direct du Mœbius de Metal Hurlant.

Avis : cela fait maintenant plus de 10 ans que Peter Tomasi a commencé sa carrière de scénariste, après avoir été éditeur pendant un sacré bout de temps, et au cours de cette période, il a réussi à se faire un nom auprès des lecteurs grâce à la qualité de son travail et la réussite de certaines de ses collaborations.

De Green Lantern Corps, compagnon incontournable du run de Geoff Johns sur la franchise qui a parfois été plus inspiré que le patron de ladite franchise à certains moments, à Batman and Robin, qui a su encore mieux développer Damian que son créateur Grant Morrison (et venant de moi, un tel compliquent en dit long) à son travail actuel sur Superman, il est devenu une valeur sûre pour DC pour ses principaux personnages

Le fait qu’il s’attaque à son propre creator owned n’était dès lors qu’une question de temps, surtout à l’heure actuelle alors que le boom des séries d’auteurs n’a jamais été aussi important…Pour l’occasion, il nous propose un récit en toute apparence complètement barré très éloigné de ses travaux précédents dans le genre super-héroïque. Une occasion de découvrir une autre facette de cet auteur talentueux accompagné par un Ian Beltram au style inimitable qui habite le lecteur pendant un sacré bout de temps.

C’est clairement un des ovni de ce mois d’octobre et une preuve supplémentaire de la diversité actuelle que l’on peut trouver dans les comics.

Verdict : à tester

PANINI COMICS

AMAZING X-MEN  

AMAZING X-MENDate de sortie : 25 octobre 2017

Prix :15,00 € , 144 pages,

Scénario : Jason Aaron

Dessin : Ed McGuinness

Episodes : US Amazing X-Men (2014) 1-6, précédemment publiés dans les revues X-MEN (V4) 11-16

Sollicitation : Au moment du Retour du Messie, Diablo s’est sacrifié pour sauver Hope. Il doit maintenant secourir les X-Men égarés dans les dimensions infernales. S’il veut réussir, Kurt va devoir affronter son propre père.  

Avis : mouais …j’ai personnellement des sentiments très mitigés sur cette réédition de ce que l’on peut considérer comme le chant du cygne de Jason Aaron sur la franchise mutante. De Wolverine en passant par Wolverine and the X-Men à cette dernière série, le scénariste aura été une des voix les plus importantes de la franchise des 10 dernières années. Et si son travail sur les deux premiers titres s’est inscrit comme une référence…on ne peut pas en dire autant de ces derniers épisodes qui ne lui rendent clairement pas justice.

En tout premier lieu, il y a bien évidemment le poncif qui anime tout cet arc, le but de cette intrigue : encore la résurrection d’un membre des X-Men décédé récemment. Dans le cas présent en plus, il y avait peu de doutes sur la mort du personnage. Il était cané de chez cané, il avait élu domicile au boulevard des allongés, il bouffait clairement les picenlis par la racine…Bref, pour ramener Nightcrawler, il allait vraiment fournir une explication capilotractée…

Et apparemment, à un certain stade, je pense que Aaron a compris que ce n’était pas la peine de se faire chier, que de toute façon ce serait absurde, totalement éloigné d’une quelconque réalité que les lecteurs pouvaient avaler, et pour ce qui était de toute évidence pour moi un boulot de commande, il a décidé de balancer toute crédibilité par la fenêtre en faisant intervenir l’après vie, des démons, le paradis et une résurrection finale aussi poussive que sans tension…

On sent bien qu’au cours de ces numéros, il a essayé de capturer de nouveau l’essence du personnage, cette aura perdue de fun innocent à la Errol Flynn, en nous balançant des pirates dans la sauce…qui ne prend à aucun moment. Il y a bien quelques idées ici ou là et des passages sympas qui rappellent les grandes heures et on voit bien que le dessinateur s’amuse, mais au delà, cela ne fait que montrer l’état de fatigue créative de la franchise qui ramène encore une fois un de ses personnages à la vie…pour ne pas en faire grand chose ensuite.

Ce n’est en effet pas la première fois que les X-Men passent par la case mort/résurrection et en général cela suscite un regain d’intérêt. Dans le cas de Kurt Wagner, à peine revenu à la vie il a repris sa place habituelle dans les plans des scénaristes : l’oublié de service. Le téléporteur qui parle, l’escrimeur avec parfois un bon mot, mais en général le personnage pour lequel personne n’a des plans…qui salue, fait des sourires au fonds de la photo et puis basta…

Et bien oui, avez vous vu un seule histoire importante avec ce personnage depuis son retour ??? Chris Claremont a eu droit à un petit tour avec lui dans une série arrêtée après 12 épisodes et depuis, retour aux mutants anonymes condamnés au décor…Un beau gâchis…comme le reste de la franchise…Bref, dans l’ensemble une intrigue assez poussive que je ne peux pas vraiment vous recommander…

Verdict : passable

CIVIL WAR II

CIVIL WAR IIDate de sortie : 25 octobre 2017

Prix :75,00 €   528 pages,

Scénario : Bendis,

Dessin :Marquez, divers  

Episodes : US Civil War II 0-8, FCBD 2016, Civil War II : The Fallen, Civil War II : The Accused, Civil War II : Choosing Sides 1-6, Civil War II : The Oath , précédemment publiés dans les revues CIVIL WAR II 1-6, CIVIL WAR II DAY et IRON MAN & AVENGERS 5

Sollicitation : Ulysse, un nouvel inhumain fait son apparition. Il possède le don d’annoncer les catastrophes qui vont se produire. Pour Captain Marvel, suivre ses indications permettra de sauver des vies. À l’opposé, Iron Man estime qu’il est dangereux de chercher à maîtriser le futur. Des questions se posent alors : doit-on sacrifier sa liberté pour plus de sécurité ? Peut-on enfermer des coupables avant qu’ils aient commis les crimes dont ils sont accusés ? Cette divergence d’opinion entraîne les super-héros Marvel dans une nouvelle guerre civile.    

Avis : ah ah ha ha ha ha ha ha ahahahahahaahahah, ahhhhh, merci Panini j’avais bien besoin de me bidonner de la sorte…Fidèle à ses habitudes, et de toute évidence n’ayant pas peur du ridicule, l’éditeur réédite en effet cette semaine le machin Civil War II en format absolute à 75€. Soyons clairs, toute personne qui dépensera autant d’argent pour cet étron bendisien, sera mis automatiquement sous tutelle, puisque la preuve sera apportée qu’il/elle est un danger pour elle même et pour les autres…voire possiblement stérilisé pour éviter de prendre des risques, l’espèce humaine est déjà suffisamment en danger comme cela….

Verdict : euh non, juste non

 

COFFRET LES SAGAS COSMIQUES  

LES SAGAS COSMIQUESDate de sortie : 25 octobre 2017

Prix :139,95 €  , 1 500 pages,

Scénario :

Dessin :

Episodes : US Infinity Gauntlet (1991) 1-6, Infinity War (1992) 1-6, Infinity Crusade (1993) 1-6, World War Hulk 1-5, World War Hulk : Aftersmash 1, Secret Invasion 1-8, , précédemment publiés dans les albums MARVEL GOLD : LE GANT DE L’INFINI, LA GUERRE DE L’INFINI, LA CROISADE DE L’INFINI, MARVEL SELECT : WORLD WAR HULK, SECRET INVASION

Sollicitation : Ce luxueux coffret regroupe cinq sagas incontournables en lien avec l’univers cosmique de Marvel : Le Gant de l’Infini, La Guerre de l’Infini, La Croisade de l’Infini, World War Hulk et Secret Invasion. De l’action, de l’aventure, des trahisons mais aussi de gigantesques batailles sont au programme !    

Avis : je vois bien l’idée qui se cache derrière cette réédition deluxe qui tue ton banquier, avec la thématique commune de l’aventure d’échelle cosmique…mais en réalité ces différentes sagas n’ont pas grand chose en commun.

Entre les sagas Infinite qui datent des années 90 et portent la pâte philosophique de Jim Starlin, un Secret Invasion des années 2000 signés Bendis propre à la paranoia de cette période, à un World War Hulk, gros délire musclé, et énorme blockbuster de l’été sans réelle philosophie à part que Hulk avait une bonne raison de vouloir se venger, le point commun a personnellement tendance à m’échapper…

Bref, 5 sagas sans grand lien entre elle, déjà disponible séparément pour beaucoup moins cher. De fait si chacune est au moins un bon à lire (notamment Infinite Gauntlet qui est mon préféré du lot et de loin le meilleur), je vous conseille de faire des économies et de vous les procurer dans d’autres collections…cela aura en outre plus de sens quand vous les rangerez dans vos bibliothèques.

Verdict :à posséder…dans dans d’autres gammes Panini.

 

DERNIER TOME  DEADPOOL 6  

DEADPOOL 6Date de sortie : 25 octobre 2017

Prix :18,00 €  , 200 pages,

Scénario :Way,

Dessin :Espin  

Episodes : US Deadpool (2008) 55-63, précédemment publiés dans l’album MARVEL MONSTER : DEADPOOL – LA MORT DE DEADPOOL

Sollicitation : Deadpool, l’un des héros les plus déjantés de l’univers Marvel, cherche désespérément à mourir ! Il veut retrouver la Mort dont il est amoureux fou. Sa dernière tentative pourrait avoir des effets imprévus…  

Avis : pas d’avis, je signale juste la sortie de ce qui doit être la fin du run de Daniel Way sur Deadpool. Si le scénariste a bien su relancer le personnage au moment de Secret Invasion, il me semble que sur la fin de son run il était un peu en mode pilote automatique.

Verdict : pour les fans de ce run

 

LA PANTHÈRE NOIRE 3  

LA PANTHÈRE NOIRE 3Date de sortie : 25 octobre 2017

Prix :15,00 €  , 120 pages,

Scénario :Coates,

Dessin :Stelfreeze, Sprouse  

Episodes : US Black Panther (2016) 9-12, inédits

Sollicitation : Le voile est levé sur les motivations qui ont conduit à la révolution au Wakanda. Nous saurons aussi si T’challa a réussi à ressusciter sa sœur. Les dernières pièces du puzzle révèlent un troisième tome explosif.  

Avis : pas d’avis, je signale juste la sortie.

Verdict : pour ceux qui suivent.

 

PLANÈTE HULK  

PLANÈTE HULKDate de sortie : 25 octobre 2017

Prix :30,00 €  , 368 pages,

Scénario : Greg Pak

Dessin : Aaron Lopresti

Episodes : US Hulk (1999) 92-105, Giant-Size Hulk (2006) 1 et Amazing Fantasy (2004) 15, précédemment publiés dans les albums MARVEL SELECT : PLANETE HULK 1-2 et 1 inédit

Sollicitation : Les Illuminati ont envoyé Hulk loin de la Terre pour la préserver de ses accès de rage. Au lieu d’atterrir sur une planète paisible comme prévu, Hulk débarque dans un monde en guerre, où il va devenir un gladiateur redouté. Il n’a dès lors plus qu’un but : retrouver le chemin de la Terre pour se venger de ses anciens amis.  

Avis :à ma grande surprise, je me rends compte que malgré le fait que cette saga a désormais plus de 10 ans, s’est inscrite comme une référence dans l’histoire de Hulk (au point que Marvel dans l’élan actuel de créativité appelé Legacy nous la refait…) et a été réédité à de multiples reprises dans différentes gammes,…je n’ai jamais lu Planet Hulk. Ben oui, il fallait encore une personne et je me suis porté volontaire sur ce coup.

Pourquoi ? et bien tout d’abord, parce que le personnage ne m’attire pas des masses à la base et …ben c’est à peu près la seule raison que j’ai. Hulk est loin d’être mon personnage favori et peu de scénaristes ont réussi à le faire fonctionner avec moi. Alors je sais bien que c’est grâce à cet arc que Greg Pak a fait ses débuts sur le personnage, qu’il a permis de relancer la franchise pendant un moment alors qu’elle était déjà au fond du trou, mais malgré tout je suis peu attiré par le machin.

Il est d’ailleurs amusant de constater que de  nouveau Hulk est un peu dans une mauvaise passe en ce moment, malgré le retour de Greg Pak au scénario…et que cela dure depuis un moment. Depuis la fin du run Loeb/Pak en fait. Jason Aaron leur a succédé (on voit ça après) et n’a pas réussi à faire décoller le truc, puis Mark Waid s’est aussi planté dessus et même Gerry Duggan a fait un passage éclair avant d’aller voir ailleurs sans réussir de miracle…

Ce n’est pas la première fois que cela arrive, on se souvient des périodes après le départ de Peter David ou Bruce Jones qui n’étaient guère brillantes. De toute évidence, le personnage fonctionne par périodes et selon la personnalité de l’auteur qui l’anime, s’il parvient à trouver la bonne histoire…l’angle novateur qui permet de le relancer…

Verdict :à lire

HULK : LA SÉPARATION 1 (sur 2)

HULK LA SÉPARATIONDate de sortie : 25 octobre 2017

Prix :17,50 € ,  160 pages,

Scénario : Jason Aaron

Dessin : Mike Silvestri, Wilce Portacio et un dessinateur différent après par épisode…

Episodes : US Incredible Hulk (2011) 1-7, précédemment publiés dans les revues MARVEL STARS 16-17 et HULK (V2) 1-4

Sollicitation : Bruce Banner a enfin réussi à se séparer de Hulk. À présent, chacun est à la recherche de l’autre. Bruce pour fusionner de nouveau avec son alter ego, le colosse de jade pour tuer le docteur ! Préparez-vous à un face-à-face mortel.  

Avis : comme je l’ai dit plus haut, depuis la fin du run Pak/Loeb, nombre d’auteurs se sont cassés les dents sur le personnage de Hulk. Et Jason Aaron fut le premier de la liste. Alors qu’il était déjà considéré comme une valeur sûre de Marvel à ce moment, il n’a pas vraiment brillé sur le titre et ce malgré des idées intéressantes sur le papier.

Il faut dire qu’il a n’a pas été aidé par le départ précipité de Mark Silvestri au dessin, pour cause de blessure…et de tous les dessinateurs successifs. En effet pour une raison que je n’ai jamais bien compris, Marvel semble avoir un peu décidé de tuer cette reprise assez vite et cela s’est traduit par des changements d’artiste …à chaque épisode.

Ce n’était même pas volontaire de leur part, pas un parti créatif, non…Juste le fait qu’ils ne parvenaient pas à nommer de manière pérenne un artiste. Et il est possible que Aaron ait ressenti que Marvel n’en avait plus rien à faire et qu’il aurait tort de se démener pour faire remonter le bébé à la surface.

On a donc un truc très inégal, avec pas mal de choses balancées au mur sans réelle cohérence, alors que le scénario s’intéresse, ou tente de s’intéresser à une séparation entre Bruce Banner et Hulk. Avec un Banner devenu depuis quelque peu instable et un Hulk ayant trouvé sans Banner la paix à laquelle il a toujours aspiré.

Comme je l’ai dit, idée intéressante sur le papier,…niveau exécution on peut repasser…si bien que malgré tout l’amour que je peux vouer au boutot d’Aaron en général, je n’ai jamais adhéré à son approche sur le personnage.

Verdict : bof

DERNIER TOME  THE BOYS 6  

THE BOYS TOME 6Date de sortie : 25 octobre 2017

Prix : 20,50 €   352 pages,

Scénario : Garth Ennis

Dessin : Darick Robertson

Episodes : US The Boys 60-67 précédemment publiés dans l’album DELUXE FUSION COMICS : THE BOYS 6

Sollicitation : Les Ptit’s Gars préparent le combat final tandis que le Protecteur oppose une équipe de super-héros à l’armée américaine. Butcher, quant à lui, projette de venger sa femme mais il est confronté à ses pires cauchemars lors d’une bataille décisive à la Maison Blanche ! Le plus violent des affrontements est au programme de cet ultime album.

Avis : conclusion glorieuse et sanglante de la réédition de la série The Boys de Garth Ennis. Une fin impitoyable au cours de laquelle, le scénariste n’épargne pas ses personnages et nous montre la vraie nature de la figure centrale du bouquin, Butcher qui va ici mériter son nom plus que jamais. Un personnage sans réelle conscience qui va mettre son plan ultime en oeuvre…quelque soit les conséquences.

Encore une fois, Ennis parvient à nous surprendre avec cette fin sans concession, douce amère, ou plutôt crue amère…et ce alors qu’on se rend compte que tous les éléments de compréhension étaient en place depuis le début. Tel un grand magicien, le scénariste a su attirer notre attention ailleurs, pendant que le vrai tour était mené loin des regards.

De fait, encore une fois, le scénariste nous livre un récit qui ne peut laisser indifférent, qui malgré l’extrême violence de certaines séquences est aussi teinté de nombreuses scènes particulièrement touchantes, car profondément humaines…et parfois aussi très romantiques. Parce que dans la vie, il n’y pas que l’arrachage de tripes et les rongeurs collés au scrotum…

Verdict : à posséder si ce n’est pas déjà fait.

REBORN

REBORNDate de sortie : 25 octobre 2017

Prix :22,00 €  , 200 pages,

Scénario : Mark Millar

Dessin : Greg Capullo

Episodes : US Reborn 1-6, inédits

Sollicitation : Lorsqu’on meurt, on ne va ni au Paradis, ni en Enfer mais dans un nouvel univers où il faut se battre pour survivre. On y retrouve aussi les gens qu’on a aimés… et ceux qui nous détestent.  

Avis : nouveau produit Mark Millar qui débarque cette semaine chez Panini. Oui, je parle de produit, car c’est très exactement ce que nous avons là : la formule Mark Millar habituelle. Un concept de base + un artiste star = un storyboard pour Hollywood. Cela ne vaut pas plus très sincèrement. Je dirai que comme d’habitude, cela vaut essentiellement la lecture si vous appréciez particulièrement l’artiste et que vous achèteriez n’importe quoi avec son nom dessus, parce que c’est très exactement cela dans le cas présent : n’importe quoi. Une intrigue bas du front écrite de toute évidence sans grand effort par Millar.

Verdict : gros bof

URBAN COMICS

RECIT COMPLET  BATMAN 3 : TEEN TITANS

recit-complet-batman-3Date de sortie : 25 octobre 2017

Prix : 5.9€/184 PAGES

Episodes : US TEEN TITANS REBIRTH #1, TEEN TITANS #1 à #7

Sollicitation :  Justice Juvénile  !

La nouvelle génération de super-héros se rassemble… contre son gré, puisque Beast Boy, Raven, Kid Flash et Starfire sont capturés par nul autre que le nouveau Robin, alias Damian Wayne, le propre fils de Batman. Ce dernier s’est mis en tête de reformer les Teen Titans, ce qui n’est pas du goût de ses « équipiers ». Quant à son grand-père, Ra’s al Ghul, il conserve un regard sur le jeune homme, ancien élève de la Ligue des Assassins. Le passé de Damian le rattrape, et c’est toute l’équipe qui risque d’en payer le prix. Par Benjamin PERCY, Jonboy MEYERS et Khoi PHAM.

Avis : Koi Pham dessine l’essentiel, donc je suis dehors. Oui, c’est radical, mais que voulez vous, voici un artiste dont le style ne fonctionne pas du tout avec moi, et ce depuis ses débuts mainstream sur les Avengers il y a de cela plus de 10 ans (oui, je suis vieux, j’étais là quand cet accident industriel s’est produit). Le pire est que je n’ai pas le sentiment qu’il se soit beaucoup amélioré depuis…Alors oui, 8 épisodes pour moins de 6€, le premier arc de cette nouvelle version des Teen Titans, l’équivalent d’un TPB, c’est tentant, mais dans le cas présent, je préfère garder mon argent…

Verdict : non

JUSTICE LEAGUE ANTHOLOGIE

justice-league-anthologieDate de sortie : 25 octobre 2017

Prix : 25€/400 PAGES

Sollicitation :  Ils sont les plus grands super-héros de la Terre, rassemblés en une équipe surpuissante afin de repousser toutes les menaces qu’ils ne peuvent combattre seuls.

À partir de 1960, la Ligue de Justice a évolué depuis ses débuts où elle réunissait sept membres fondateurs : elle a ensuite évolué, est devenue internationale et s’est dissoute et reformée plusieurs fois. Pierre angulaire de l’Univers DC, sa série a été supervisée par les auteurs les plus célèbres. Cette anthologie propose onze récits complets évoquant les différentes versions et époques de la Ligue de Justice, réalisées par une multitude d’artistes légendaires.

_ « Starro, the Conqueror » (THE BRAVE AND THE BOLD #28, 1960) par Gardner FOX et Mike SEKOWSKY : La première apparition de la Ligue de Justice.

_ « And So, My World Ends » (JUSTICE LEAGUE OF AMERICA #71, 1969) par Dennis O’NEIL et Dick DILLIN : J’onn J’onzz demande l’aide de la Ligue pour sauver sa planète natale, Mars.

_ « A League Divided » (JUSTICE LEAGUE OF AMERICA #200, 1982) par Gerry CONWAY et George PÉREZ, Pat BRODERICK, Jim APARO, Dick GIORDANO, Gil KANE, Carmine INFANTINO, Brian BOLLAND et Joe KUBERT : Les recrues de la Ligue affrontent les membres fondateurs, manipulés par les créatures d’Apellax.

_ « The End of the Justice League » (JUSTICE LEAGUE OF AMERICA ANNUAL #2, 1984) par Gerry CONWAY et Chuck PATTON : Dissoute par Aquaman, la Ligue se reforme à Detroit et accepte de nouveaux membres.

_ « Apokolips No ! » (DC RETROACTIVE: JUSTICE LEAGUE AMERICA – THE 1990s #1, 2011) par Keith GIFFEN, J.M. DeMATTEIS et Kevin MAGUIRE : La Ligue de Justice Internationale tente de sauver New York d’un de leurs ennemis modifié par une arme d’Apokolips.

_ «Born Once Again » & « Pawns » (JUSTICE LEAGUE AMERICA #61-62, 1992) par Dan JURGENS, Rick BURCHETT et Jackson GUICE : Superman dirige une nouvelle Ligue de Justice qui fait face au Maître d’Armes.

_ « The Bigger They Come… » (JLA #27, 1999) par Mark MILLAR et Mark PAJARILLO : La Ligue de Justice est en pleine période de recrutement quand elle est attaquée par Amazo, l’androïde surpuissant.

_ « Two-Minute Warning » (JLA #61, 2002) par Joe KELLY et Doug MAHNKE : Après la disparition d’Aquaman, des créatures mythologiques apparaissent au large de l’Océan Atlantique.

_ « Yesterday, Today, Tomorrow » (JUSTICE LEAGUE OF AMERICA V2 #0, 2006) par Brad MELTZER, Eric WIGHT, Ed BENES et Dick GIORDANO, Tony HARRIS, George PÉREZ, J.H. WILLIAMS III, Luke McDONNELL, Gene HA, Rags MORALES, Ethan VAN SCIVER, Kevin MAGUIRE, Adam KUBERT, Dan JURGENS, Jim LEE, Howard PORTER, Andy KUBERT et Phil JIMENEZ : l’histoire de la Ligue vue à travers les yeux de Batman, Superman et Wonder Woman.

_ « First Impressions » (JUSTICE LEAGUE #51, 2016) par Dan ABNETT et Paul PELLETIER : Peu après les débuts de la Ligue de la Renaissance et son combat contre Darkseid, Batman présente à l’équipe son partenaire, Robin.

_ « Legacy » (TITANS ANNUAL #1, 2017) par Dan ABNETT et Minkyu JUNG : Les héros de la Ligue de Justice et leurs anciens partenaires, les Titans, se retrouvent prisonniers d’un de leurs plus grands ennemis, l’occasion de se pencher sur leurs relations.

Avis : je suis ravi de voir débarquer cette semaine, cette anthologie qui nous promet de dévoiler un peu l’histoire de la Justice League, un groupe assez étrangement peu exploité par Urban Comics depuis son arrivée en France. L’arrivée du film le mois prochain est bien entendu une excellente raison pour commencer à développer la franchise en VF, mais l’on peut s’étonner que cela ait pris 5 ans à l’éditeur pour s’attaquer de manière plus franche à ce qui censé être l’un des titres principaux de DC.

De fait, à part le run de Morrison dont ils ont commencé il y a peu la réédition, et la Justice League International, dont ils ont réduit le nombre de tomes à 3 très vite, on ne dispose que de la période New 52 chez Urban. Or comme le montre cette anthologie, il y a du matos à aller explorer ! du run de Gerry Conway qui écrivit le titre pendant les années 70/80, aux runs récents de Waid, Meltzer et autres…Beaucoup de choses à publier donc, qui j’espère finiront par débarquer en VF…

Espérons que la ballon d’essai que représente cette anthologie fonctionne !

Verdict : à posséder !

JUSTICE LEAGUE OF AMERICA TOME 3

justice-league-of-america-tome-3Date de sortie : 25 octobre 2017

Prix : 28€/352 PAGES

Scénario : Grant Morrison & Mark Waid

Dessin : Howard Porter

Episodes :  JLA #18-26 + DC One Million #1-4 + JLA #1,000,000

Sollicitation :  Batman, Superman, Wonder Woman, Flash, Green Lantern, Aquaman et le Limier martien forment l’équipe la plus puissante de la planète.

Mais face aux nombreux dangers qui les menacent, ils vont devoir user de tous leurs atouts pour préserver l’équilibre de la Terre, y compris faire appel aux membres de la Société de justice d’Amérique ! Car Starro le Conquérant, leur plus vieil ennemi, est de retour.

Avis : je constate avec plaisir que Urban Comics ne perd pas de temps dans la réédition du run de Grant Morrison, avec ce 3e tome qui sort à peine quelques mois après le tome 2…même si j’ai un avis assez partagé sur ce tome 3. D’un côté nous avons les épisodes de la série régulière qui aborde un arc…bon, soyons clairs, je ne comprends toujours rien à ce jour à ces épisodes qui introduisent un concept cher à Morisson : les UltraMarines.

Voilà un concept que l’auteur a tenté de ressortir à de nombreuses reprises sans que cela ne prenne à aucun moment. Je ne sais pas trop pourquoi…mais très sincèrement, le simple fait que j’ai semble-t-il effacé de ma mémoire tout souvenir de ces épisodes et que j’ai du me replonger dans mes éditions Panini pour écrire cet avis en dit long sur l’intérêt de la chose…

C’est d’autant plus étonnant que l’arc suivant de la JLA, qui sortira dans le tome,  est bien meilleur, avec un combo JLA /JSA qui réintroduisit cette équipe dans la continuité moderne et servi de rampe de lancement à la série JSA de la fin des années 90 qui vit les débuts d’un certain…Geoff Johns !!! Un titre sur lequel il officia, d’abord avec David Goyer puis tout seul, pendant presque une décennie !

Quand on sait qu’aux USA on est revenu un peu au point de départ, à savoir le retour annoncé pour dans bientôt, promis, juré croix de bois croix de fer…de l’équipe d’ici la fin de Rebirth…toujours sous l’égide de Johns, on se dit que oui, les comics sont réellement cycliques et qu’on se prend un sacré coup de vieux quand on se rend compte qu’on en a connu plusieurs d’affilée…

D’un autre côté ce tome tient une promesse d’Urban faite au moment du lancement de cette réédition : la publication pour la première fois en VF du crossover One Million piloté par Morrison qui toucha l’univers DC à la fin des années 90…un crossover dont on peine à voir les conséquences…mais je ne l’ai jamais lu et je veux me faire ma propre opinion sur le sujet.

Verdict : à posséder !

MOONSHINE TOME 1

moonshine-tome-1Date de sortie : 27 octobre 2017

Prix : 10€/160 pages

Scénario : Brian Azzarello

Dessin : Eduardo Risso

Episodes :

Sollicitation :  1929, les États-Unis en pleine Prohibition.

Lou Pirlo, jeune torpedo à la solde de Joe « The Boss » Masseria, est envoyé en Virginie s’assurer la collaboration d’Hiram Holt, l’un des meilleurs producteurs d’alcool de contrebande du pays. Une mission taillée sur mesure pour le jeune tueur à gages un peu trop impatient de faire ses preuves car, à sous-estimer la famille Holt, Lou s’apprête à frayer avec plus fort et bien plus effrayant que lui…

Avis : un mois très Brian Azzarello décidément. En effet après la sortie de American Monster chez Snorgleux comics, il y a quelques semaines, l’autre récent creator owned de l’auteur débarque cette fois chez Urban Comics, avec le premier tome de Moonshine, qui nous promet une ambiance bien noire telle que l’affectionne ce scénariste.

Et sur le papier, le titre a tout pour plaire : une histoire de mafia au temps de la prohibition signée par l’équipe de 100 bullets, en indépendant et donc sans aucun contrôle édito ??? oui, cela donne envie…sauf que dans mon cas, j’ai encore dans ma bouche le sale goût d’American Monster, ma déception du mois de septembre…

Dans le cas présent, le premier tome coûte à peine 10€ donc, c’est une bonne incitation à pardonner et redonner sa chance à l’auteur qui retrouve en plus Risso…et rien que pour le dessinateur, cela vaut la peine d’aller voir…Bon, je vais me rappeler simplement que Azzarello craint toujours sur ses premiers numéros et qu’il lui faut du temps pour démarrer son moteur…oui, c’est ça…

Verdict : à tester, ça coûte littéralement pas grand chose

EAST OF WEST TOME 7

east-of-west-tome-7Date de sortie : 25 octobre 2017

Prix : 15€/136 pages

Scénario : Jonathan Hickman

Dessin : Nick Dragotta

Episodes : EAST OF WEST vol.7 (#30-34)

Sollicitation :  La fin du monde approche à grands pas.

Les sept nations sont en guerre et leurs armées respectives rongent leur frein. Mais tous ignorent que Famine, Guerre, Conquête et Mort, les quatre Cavaliers de l’Apocalypse s’apprêtent à investir le champ de bataille.

Avis : Urban a fait vite pour publier ce 7e tome, car l’épisode 34 qui ferme ce volume est sorti aux USA…en août ! oui, c’est ce qui s’appelle coller au cul du camion à ce stade ! en termes de contenu, pas de souci à se faire, Hickman et Dragotta maintiennent ici le niveau de qualité habituel de la série…et aussi ses défauts. Ainsi, si l’intrigue a fait un sérieux pas un avant dans le dernier tome, avec les retrouvailles entre la Mort et son fils…on ne va pas vraiment s’appesantir sur eux dans ce volume.

De fait, le scénario va de nouveau s’intéresser à la guerre entre les nations qui composent l’Amérique, et après la chute du Texas …celle ci va connaître de tous nouveaux développements du côté de la nation infinie, mais aussi du côté de la maison de Mao…et cela va sacrément saigner ! Et du coup, on voit ici tout l’intérêt de certaines intrigues secondaires lancées par Hickman car elles viennent impacter directement l’intrigue principale.

Alors oui, parfois cela nous coûte quelques ellipses et surtout le fait d’abandonner des personnages sur plusieurs épisodes, mais la taille de la tapestrie tissée par l’auteur l’exige.

Verdict : à posséder

WETTA EDITIONS

Aliens / Judge Dredd / Predator : Extermination – édition Hardcore

judge-dredd-aliens-predator-extermination-edition-hardcore-vfDate de sortie : 26 octobre 2017

Prix : 24.95€/104 pages

Scénario : John Layman

Dessin :  Christopher Mooneyham

Sollicitation : L’ultime volet de la trilogie, écrit par john layman. SANG, SUEUR, TRIPES ET BONNE HUMEUR ! Boucherie Party en Terres Maudites ! « Dans les Terres Maudites autour de Mega-City One, c’est la boucherie party de l’année ! le Dr. Reinstöt, savant fou notoire se prenant pour le Docteur Moreau, a mis la main sur de l’A.D.N. de xenomorphe, et la bande de mutants asservis qu’il a créé vient de capturer un Predator. Judge Dredd vient bientôt toquer à la porte de son laboratoire, avec la ferme intention de l’exploser à coup de Lawgiver. Alors qu’une orgie apocalyptique va débuter, la question se pose : Qu’est-ce qu’un Predator vient à nouveau faire ici ?! » John Layman (Tony Chu, détective cannibale) met tout son sérieux et sa retenue dans ce récit à la fois tragique, intimiste et réaliste, d’une poésie rare. Christopher Mooneyham, que Wetta vous a fait découvrir en France avec Le Feu et la Roche et que vous suivez depuis dans Five Ghosts, illustre avec délicatesse et raffinement ce monument de sobriété. Plus sérieusement, un crossover de folie parfaitement dans la lignée des B.D. Judge Dredd les plus dingues ! Edition HARDCORE : Album cartonné grand format à couverture métallisée, illustrée par le grandiose Glenn Fabry (Preacher). Inédit.

Avis : sans aucun doute l’une des sorties les plus What The Fuck du mois, alors que Wetta s’attaque au récent petit crossover entre Dredd/Aliens et Predator. Une rencontre imaginée par l’esprit fécond de John Layman, qui de toute évidence, a simplement décidé de se faire plaisir sans trop s’appuyer sur une quelconque vraisemblance !

Cela fait maintenant longtemps que les personnages utilisés ici sont habitués au crossover. Après tout, les Aliens et Predators s’entretuent pour notre plaisir depuis quelques décennies maintenant et Dredd a presque rencontré tout le monde également (rien qu’en décembre nous le verrons rencontrer Batman…). Mais voir les trois plus grands tueurs de la galaxie dans la même mini série…cela vaut son comptant d’hémoglobine !

Et d’euros apparemment. Si on pouvait attendre de ces épisodes, Wetta malheureusement a choisi de la sortir certes dans un bel écrin, mais à un prix assez déraisonnable étant donné le nombre de pages…du coup, je crois bien que je vais faire l’impasse…dommage.

Verdict :  à lire …pour ceux qui ont les moyens !

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1 Comment

  1. Put… quand j’ai vu le coffret Saga Cosmique j’ai cru que c’était Annihilation, Conquest, War of Kings bref tout Abnett & Lanning… Déception, déception.

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