Unspoken VO : Ultimate Spider-Man #150

Crédits
Scénariste : Brian Micheal Bendis
Dessinateur : trop pour que je puisse tous les citer (ça c’est du professionnalisme)
Editeur : Marvel
Histoire : le précédent arc a laissé Peter et Spider-Man au fond du trou, il est donc temps que le SHIELD se penche sur son cas ! L’enfermer ? Le recruter ? Pour prendre sa décision, Carol Danvers va consulter les plus grands héros de l’univers Ultimate. Chacun est amené à donner son opinion du « petit », et à raconter une de leurs rencontres avec lui, parfois de manière cocasse…

Avis
Je vous le dis tout de suite, Bendis prouve ici qu’il n’a pas encore tout perdu de son mojo, et ce même si cet épisode contient des élements qui sont souvent reprochés au scénariste, notamment de voir des persos discuter autour d’une table pendant 22 pages (ici 40…).
Malgré cela : que cet épisode est bon ! Je dois bien avouer je ne m’étais pas marré comme ça depuis un sacré bout de temps sur un titre Spider-Man. Il faut bien le dire, depuis 3 ans, moi qui était un fervant défenseur de Bendis, je suis passé peu à peu dans le camps d’en face et j’ai tendance à éviter ce qu’il écrit. Mais malgré ses contre-performances sur les Vengeurs, j’ai toujours gardé une place spéciale dans mon petit coeur pour Ultimate Spider-Man.

Voilà déjà 10 ans que Bendis écrit ce titre (purée déjà) et pourtant toujours la même impression de fraicheur, l’idée que le scénariste s’éclate à écrire ça. Cet épisode n’échappe pas à la règle, et si certains effets ne fonctionneraient pas dans l’univers Marvel classique, ici tout passe à merveille.
Pour en revenir à l’histoire, Bendis présente Spider-Man au travers des yeux de 3 super-héros, chacun ayant une position bien tranchée, et même opposée aux autres, sur l’avenir de Peter. Chaque récit donne lieu à une histoire bien poilante, dessinée par un artiste différent, à la sensibilité bien particulière dirons nous. En effet, la plupart sont d’illustres inconnus sortis d’on ne sait où (si vous le savez, n’hésitez pas à nous le dire d’ailleurs) mais on s’en fiche finalement, car chaque séquence fonctionne parfaitement.
Au final de l’action, un changement de statut quo pour Peter et une bonne tranche de rigolade pour nous tout du long. Cette série reste, après 10 ans, une perle dont il serait dommage de se priver.

Note : 9/10 –  un incoutournable (et la couverture du #151 est bien marrante)

A propos Sam 2116 Articles
Ce fan de Morrison donne ses conseils dans des guides de lectures

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