Guide de lecture Comics VF : semaine du 07 Juillet 2014

URBAN COMICS

LA SAGA DE RA’S AL GHUL

LA SAGA DE RA’S AL GHUL
Date de sortie : 11 juillet 2014

Prix : 22.5€/296 pages

Scénario : Denis O’Neil, Mark W.Barr

Dessin :  Jerry BINGHAM

Épisodes : Batman – Birth of the Demon TPB: Son Of The Demon, Bride Of The Demon & Birth Of The Demon

Sollicitation : Ra’s al Ghul, la Tête du démon, est le leader d’une organisation internationale du crime. Avec sa fille, Talia, il a affronté Batman de nombreuses fois et leurs liens se sont resserrés au fil du temps. Mais quels sont les secrets des origines de ce génie du crime à l’ambition démesurée ?

Avis : Urban continue de nous présenter les plus grands vilains de l’univers DC au travers de certains des récits les plus importants les concernant. Et cette fois-ci c’est l’un des personnages les plus charismatiques qui nous arrive avec Ra’s Al Ghul. Crée dans les années 70 par Denis o’Neil et Neil Adams, il s’est assez vite imposé comme l’un des seuls pouvant réellement tenir tête au Dark Knight. Comme la plupart des grands vilains il défend une cause tout à fait compréhensible, que nous pourrions même adopter en temps que lecteur si …ben vous savez, il ne voulait pas tuer la plus grande partie de l’humanité dans le processus …Décrit comme un terroriste écologique, Ra’s veut sauver la planète d’une race humaine qui n’a que peu de considération pour ce qui l’entoure.

Outre la cause de la défense de l’environnement (en éliminant quelques 4 à 5 milliards de gens en même temps…), Ra’s a pour lui cet aspect fascinant d’être pratiquement immortel. Âgé de plus de 600 ans (bien que cela varie selon les auteurs), il survit grâce à des immersions régulières dans des puits de Lazare… Comme on peut le voir, O’Neil et Adams ont réellement bien pensé leur personnage pour en faire une menace inédite dans le monde de Batman. Stratège de génie, ayant des siècles d’expérience et à la tête de la ligue des assassins, il semble présenter l’ennemi imbattable que tout grand héros doit avoir.

Avec ce tome, Urban rassemble certains des récits les plus célèbres le concernant…bien que la plupart soit désormais hors continuité, ou presque …En effet pendant longtemps, Son of The Demon, qui voit Batman et Talia avoir un enfant  fut considéré hors continuité, un Elseworld sans impact…bien évidemment jusqu’à l’arrivée de Grant Morrison qui le reprit à son compte avec la création de Damian, qui réintroduisit en grande partie des évènements de Son of the Demon dans la continuité DC. Tout cela faisant partie de son approche « tout compte et tout ce qui a été publié fait partie de la continuité ». Le reste est désormais plus ambigu avec l’avènement du New 52 et le fait que Batman n’existe désormais que depuis 5/6 ans…

Nous avons donc là quelques récits mythiques servis en grande partie par le légendaire Mike W Barr au scénario.

Verdict : à posséder.

Transmetropolitan tome 2

TRANSMETROPOLITAN TOME 2Date de sortie : 11 juillet 2014

Prix : 28€/ 312 pages

Scénario : Warren Ellis

Dessin : Darick Robertson 

Épisodes : Transmetropolitan vol. 3: Year of the Bastard + vol. 4: The New Scum – #13-24 + Vertigo: Winter’s Edge #3

Sollicitation : Meurtres. Viols. Vols d’ADN. Le journaliste hors-la-loi Spider Jerusalem a couvert les sujets les plus infâmes que La Ville ait portés. Mais toutes ces horreurs ne sont rien à côté de ce qu’il estime être l’expression ultime de la dégradation humaine : la politique. Malheureusement pour sa santé mentale, cette année électorale risque fort d’être le clou du spectacle. Deux candidats, deux bêtes, à la merci d’un éditorialiste enragé.


Avis : Urban poursuit la réédition de Transmetropolitan avec la seconde année de la série, qui est sans doute aussi la meilleure. Comme l’indique la sollicitation, Spider va plonger la tête la première dans les élections présidentielles qui vont opposer deux candidats aux surnoms plus qu’évocateurs : la Bête et le Sourire…Et comme pour chaque élection américaine, on se demande un peu qui est le plus fou des deux…De toute évidence avec ce tome, Ellis touche à un sujet qui lui tient à cœur : la politique, ici vu au travers de son équivalent papier (il est bien évident que Spider est l’avatar même de Warren Ellis dans une version encore plus remplie de venin et de rage…).

L’auteur profite de l’élection à la fois pour aborder le paysage politique du pays, l’importance de la Ville dans la victoire d’un président, mais aussi va ici poser les bases du conflit qui va nourrir le reste de la série pendant les 3 années suivantes. Sans rien spoiler, disons simplement que le vainqueur de l’élection ne sera pas un grand fan de la liberté de ton de Spider Jerusalem (ce qui permettra d’aborder dans les prochains tomes, la question de la liberté d’expression).

Au cours de ce tome, bien évidemment on retrouvera le ton toujours acide de Warren Ellis alors qu’il s’engouffre dans la question des inégalités criantes qui divisent l’Amérique, l’incurie et la corruption du système politique, achève de construire le cast autour de Spider alors qu’une certaine personne revient dans sa vie pour former ce qui sera un trio légendaire, et comme à l’accoutumée : un agitateur d’intestin branché sur prolapsus sanglant…La série reste complètement cinglée, toujours juste, incroyablement d’actualité malgré le fait qu’elle ait été écrite il y a presque 15 ans, hilarante, touchante, émouvante, inventive, riche et la plupart du temps complètement folle.

Verdict : à posséder où je vous renie sur 15 générations. Le chef d’œuvre absolu de Warren Ellis. Une série que j’aime tellement que je suis juste triste de ne pas la racheter …

Les Patients d’Arkham

LES PATIENTS D’ARKHAMDate de sortie : 11 juillet 2014

Prix : 15€/ 160 pages

Scénario : Dan Slott

Dessin : Ryan Sook

Épisodes : Arkham Asylum: Living Hell #1-6

Sollicitation : Après avoir plaidé la folie pour échapper aux accusations d’escroquerie financière, Warren White, surnommé « le Requin Blanc », est condamné à purger sa peine entre les murs capitonnés de l’Asile d’Arkham. Alors qu’il fait ses premiers pas dans les couloirs de l’institut, White commence à comprendre la signification du sourire de ce juge malicieux qui accepta trop facilement son alibi de troubles mentaux. Que faire lorsque vos compagnons de cellule se nomment Killer Croc, Poison Ivy ou Humpty Dumpty ?

Avis : ohhhhhhh du Ryan Sook !!!!! oui le trop rare artiste fait partie de mes dessinateurs préférés et bien entendu, il fait partie de ceux qui se sont fait relativement discrets ces dernières années…Quant à Dan Slott, je pense qu’il est inutile de le présenter, tant l’auteur est désormais indissociable de Spider-Man, sur lequel il est en train de signer l’un des runs les plus longs de l’histoire du personnage ( avec plus d’une centaine d’épisodes au compteur désormais…). Il s’agit ici de son premier vrai travail d’envergure après des années passées à chroniquer des comics à destination d’un plus jeune public…

On comprend que l’auteur fait ici un bond important en termes de style…passer de Bugs Bunny à tous les vilains les plus sadiques de Batman dans un récit sombre et violent…Ne l’ayant personnellement pas lu, je ne vais pas me risquer à vous donner un avis détaillé, mais apparemment ces 6 épisodes ont été bien reçus par la critique, s’inscrivant dans la lignée du Graphic Novel Arkham Asylum de Morrison. Et si vous vous demandez pourquoi Slott n’est pas resté chez DC après cela, c’est tout simplement parce que DC a gardé la mini sous le coude un moment avant de la publier et qu’entre temps Slott était déjà parti chez Marvel…

Verdict : à lire (rien que pour Sook..).

 

Green Arrow tome 1

 GREEN ARROW TOME 1Date de sortie : 11 juillet 2014

Prix : 19€/208 pages

Scénario : Jeff Lemire

Dessin : Andrea Sorrentino

Épisodes : Green Arrow #17- 24 + 23.1 : Count Vertigo

Sollicitation : Oliver Queen est l’héritier d’une fortune colossale qu’il utilise pour financer la croisade de son alter ego :le justicier masqué Green Arrow. Mais tout ceci vole en éclats le jour où l’assassin Komodo s’en prend à ses plus proches alliés et lui révèlent les secrets sur la disparition de son père.

Avis : ooooooooohhhhh, excellente initiative de la part d’Urban (encore une) qui décide ici de rééditer assez vite en librairie le très bon run (et à mon sens bientôt culte) run de Lemire et Sorrentino actuellement en cours sur Green Arrow, et ce à peine quelques mois après son arrivée dans le mag Justice League Saga. Il apparaît évident que cette réédition intervient aussi vite pour deux raisons : d’une part le succès de la série TV Arrow, qui met bien en avant l’univers comics du personnage, et d’autre part la réussite totale de ce run sur le personnage…Car il faut le dire, Oliver Queen a souffert au fil des ans, cherchant en permanence sa place dans un univers dominé par la trinité Batman/Batman et enfin Batman de DC.

Crée à ce titre comme une espèce de clone avec un arc de Batman, Green Arrow n’aura vraiment gagné son originalité propre qu’à partir des années 70 et les fameux épisodes d’O’Neil et Adams l’associant à Green Lantern. Ce run récemment édité par Urban, confrontait les deux héros aux nombreux problèmes sociaux et environnementaux de l’Amérique de l’époque (qui ressemblent bizarrement aux problèmes actuels…mais passons…).

Il fallu ensuite attendre les années 80 pour revoir GA dans des récits plus ambitieux grâce en particulier à Mike Grell, qui lance le personnage dans des aventures beaucoup, mais alors beaucoup plus sombres et violentes. Nombre d’éléments importants de l’histoire de GA sont introduits à cette occasion, comme le personnage de Shado, ou les infidélités d’Oliver…Après cela ce fut à nouveau la traversée du désert à tel point que DC préféra tout simplement tuer le personnage dans les années 90, sans espoir de retour à l’origine, pour le faire remplacer par son fils. Le fait de remplacer le héros historique par son fils spirituel ou un nouveau personnage  étant un peu la mode chez DC à cette époque : Batman /Dick, Hal Jordan/Kyle Rayner, Superman/tout le monde, Diana/ sa môman, Barry Allen/Wally West (bien que dans ce cas, ce fut dans les années 80 et on peut même penser que c’est le succès de cette succession qui a crée le début de cette vague…).

Cependant dans le cas présent, la greffe ne prend pas vraiment, et il faudra attendre le relaunch de la série par Kevin Smith à la fin des années 90 pour revoir Ollie dans place. A ce moment, Smith est auréolé par son passage sur DD chez Marvel et il faut bien le dire, le marché des comics est alors tellement atone, que le travail du scénariste permet d’attirer l’attention sur le personnage à nouveau. Une fois parti, le titre se maintiendra un temps, mais sans grande gloire. A partir de là, DC tenta pas mal de choses pour essayer de secouer la série : on le marie à Black Canary, bon finalement non, allez si, oh et puis non, il est maire de Star city ? oh et puis non ! il est riche ? oh finalement non on va créer une forêt magique  au beau  milieu de la ville (Brighest day) et il jouera à Robin des bois…

Beaucoup de directions et d’abandons à mi parcours…Et puis intervient le relaunch DC et pendant une demi seconde, on espère que cela permettra de laver l’honneur de l’archer vert…Je dis bien une demi seconde, car de toute évidence, relancer le personnage n’était pas dans les priorités de DC…comme son compère Hawkman qui souffrira d’autres outrages également…Pendant presque un an et demi, le personnage vivote et n’intéresse pas grand monde…à part les gens de la TV qui en le Batmanisant au maximum arrive à en tirer un show de qualité (avec une belle ration d’abdos ruisselants pour mesdames …et les messieurs que ça intéresse bien évidemment…).

Dès lors DC se rend compte that they failed the city…euh je veux dire qu’ils ne rendent pas justice au personnage et nomment enfin une équipe créative Top Niveau, avec Jeff Lemire et Andrea Sorrentino qui plongent dès leur premier épisode le personnage dans sa version de Born Again avec en outre l’introduction d’une toute nouvelle mythologie, de nouveaux personnages, de nouveaux ennemis qui font furieusement penser au Iron Fist de Matt Fraction période les 7 cités. Oliver Queen se retrouve ainsi en quelques jours : ruiné, poursuivi pour meurtre par les autorités, pourchassé par un archer bien meilleur que lui, certains de ses amis y passent et des révélations importantes viennent chambouler toute son existence.

En quelques épisodes, Lemire réinvente complètement le personnage, fait le lien par moments avec la série TV, et s’approprie entièrement l’univers du personnage de la même manière que sur Animal Man. Tout cela ne passerait sans doute pas aussi bien sans le travail absolument remarquable d’Andrea Sorrentino. Lui qui avait débuté comme un mauvais clone de Jae Lee sur I Vampire, trouve ici sa propre voie graphique. Plus encore que son trait c’est sa mise en scène qui impressionne, ainsi que la manière dont il joue avec la couleur, manipulant ainsi l’oeil même du lecteur, pour l’attirer sur les passes d’armes, les combats souvent très bien rendus.  Autre qualité enviable : la XXX de régularité. Sorrentino est aussi fiable qu’une montre suisse et presque 1 an et demi après son arrivée : IL NE S’EST PAS FAIT REMPLACER UNE SEULE FOIS !!!! même Greg Capullo sur Batman se s’est pas montré aussi régulier.

A mon sens nous tenons sans doute ici le plus grand run connu par Green Arrow, donc à ne pas manquer !!! …et bien entendu, quelques jours à peine après avoir écrit ce commentaire…DC a décidé de remplacer l’équipe créative par des scénaristes du show TV…Je ne vais pas juger cette décision, ne connaissant pas les dessous de l’affaire…Lemire s’étant également exprimé pour dire que c’était sa décision de s’en aller …Ouais…je ne suis guère convaincu…Nous allons éviter de nous attarder, sinon ça va encore plus me gâcher la journée…Pour nous consoler, on se dira qu’il nous restera ces 19 épisodes (du 17 au 35…) soit l’équivalent de 3 bon gros tomes. Bon c’est pas tout ça, mais il faut que j’aille chialer un coup…

Verdict : à posséder !!!

Batman & Robin tome 1

BATMAN & ROBIN TOME 1
Date de sortie : 11 juillet 2014

Prix : 17.5€/ 192 pages

Scénario : Peter Tomasi

Dessin : Patrick Gleason 

Épisodes :NEW52 Batman & Robin #1-8)

Sollicitation : Batman a toujours eu à ses côtés un Robin, mais pour la première fois, Bruce Wayne fait équipe avec la chair de sa chair : le turbulent Damian Wayne. Élevé par la Ligue des Assassins, ce dernier tente tant bien que mal de se montrer digne de son père, mais l’arrivée de Morgan Ducard va l’amener à faire un choix cornélien.

Avis : attendue et réclamée relativement souvent à Urban, voici enfin le début de la réédition de l’excellente série (bien qu’inégale) Batman & Robin de Peter Tomasi et Patrick Gleason. Lancée par Grant Morrison il y a de cela quelques années, elle avait bénéficié du relaunch il y a désormais presque 3 ans pour remanier son cast avec cette fois un scénario centré sur un duo jusque là assez peu exploité : Bruce Wayne et son fils Damian. En effet jusque là, Damian n’avait fait équipe qu’avec Dick Grayson, avec lequel il avait fini après pas mal de temps par construire une relation de respect sur fond de lien fraternel. A l’époque on avait surtout salué le caractère inversé de la dynamique que cela introduisait, avec un Robin cynique et froid et un Batman plus léger. Morrison avait testé la paire avec Bruce, mais l’avait assez vite abandonnée pour ne pas gêner les plans de la série, au moment où il embarquait pour Batman Inc.

Lors du relaunch, donc, Bruce est réintroduit comme le seul Batman et Dick repart jouer à Nightwing en attendant que la place soit de nouveau disponible…Dès lors Tomasi va jouer avec la relation entre Bruce et son fils, une relation particulièrement tendue alors que les deux n’ont au final jusqu’ici que très peu passé de temps ensemble et surtout sont très deux individus très très très différents aux tempéraments relativement bornés…. On sent que les deux personnages luttent pour trouver leurs marques, l’un avec l’autre, en temps que père et fils  et co-équipiers. C’est sans doute là la plus grande réussite de la série . On se rend vite compte que malgré ses expériences passées avec ses précédents « fils », Bruce est toujours aussi mal à l’aise avec d’autres êtes humains et surtout ceux qui sont proches de lui.

Quant à Damian, il doit lutter pour réprimer ses penchants meurtriers tout en essayant de correspondre  ce que son père attend de lui. Un père qui lui cache de nombreuses choses sur son passé. Et c’est ce passé qui revient le hanter, alors qu’un vieil ennemi vient semer la discorde entre eux. Tout cela est superbement servi par un Patrick Gleason qui ne cesse de progresser, notamment dans ses mises en scènes qui se font de plus en plus cinématographiques.

Au rang des défauts, on pourra cependant noter une certaine perte de jus au milieu de l’arc, elle était particulièrement notable à la lecture de mois en mois, mais je pense qu’elle sera bien moins présente ici, car j’ai le sentiment que Tomasi a vraiment construit son récit avec en vue la sortie du TPB

Verdict : à posséder.

FOREVER EVIL #2

FOREVER EVIL #2Date de sortie : 11 juillet 2014

Prix : 5.6€/

Épisodes :FOREVER EVIL #2, Forever Evil : Arkham War #1, Forever Evil : Rogues Rebellion #1, Forever Evil : ARGUS #1, Aquaman #23.1 : Black Manta, Justice League of America V1 #29

Sollicitation : FOREVER EVIL : LE RÈGNE DU MAL EST ARRIVÉ ! UN NOUVEAU MAGAZINE ! Aux côtés de Forever Evil par Geoff JOHNS et David FINCH, trois mini-séries inédites : la guerre d’Arkham par Peter TOMASI et Scot EATON, la révolte des Lascars par Brian BUCCELLATO et Patrick ZIRCHER, Steve Trevor et les secrets d’ARGUS par Sterling GATES et Neil EDWARDS ! En supplément : le retour de Black Manta par Geoff JOHNS, Tony BEDARD et Claude St. AUBIN et la première apparition du Syndicat du Crime par Gardner FOX et Mike SEKOWSKY ! 

Avis : suite du crossover DC du moment. Toujours pas d’avis, puisque je ne l’ai pas lu et que je me le réserve pour le lire une fois sorti en librairie (oui avec l’âge je me rends compte que la lecture des crossovers en single a tendance à me lasser pour rester poli …). A noter qu’après les épisodes spéciaux vilain month du mois dernier, Urban alimente son nouveau mag avec les mini séries principales ayant accompagner la série centrale FE.

Dans la plupart des cas, j’ai entendu de bonnes critiques les concernant, notamment Arkham War et Rogues Rebellion, quoique dans ce cas, je pense qu’il faut avoir apprécié le run de Buccelato et Manapul sur Flash pour vraiment aimer…Par ailleurs pour combler le reste du mag, Urban ajoute l’épisode consacré à Black Manta…qui n’est franchement pas terrible malgré le grand charisme que Johns a réussi à conférer à l’ennemi d’Aquaman…Soyons clairs : il ne se passe strictement rien dans cet épisode !!!

Verdict : pour ceux qui suivent.

JUSTICE LEAGUE SAGA #9

JUSTICE LEAGUE SAGA #9Date de sortie : 11 juillet 2014

Prix : 5.6€/ Episodes : Justice League #24, Justice League of America #8, Suicide Squad #24, Flash #24, Green Arrow #24

Sollicitation : FOREVER EVIL : LE RÈGNE DU MAL EST ARRIVÉ ! Les origines d’Ultraman par Geoff JOHNS et Ivan REIS ! J’onn J’onzz et Stagirl à la rescousse des Justiciers prisonniers par Matt KINDT et Doug MAHNKE ! Amanda Waller reforme l’Escadron Suicide par Matt KINDT et Patrick ZIRCHER ! Dernière ligne droite pour le Néga Flash par Francis MANAPUL et Brian BUCCELLATO ! Guerre ouverte à Seattle entre Green Arrow et le Comte Vertigo par Jeff LEMIRE et Andrea SORRENTINO ! 

Avis : pas vraiment d’avis, car le gros du magazine est consacré à Forever Evil, notamment dans les deux séries Justice League + Suicide Squad qui se retrouve dans le mag à cette occasion. A noter que les critiques pour JLA après le départ de Johns ont été pour la plupart très négatives (pour ne pas dire plus). De toute évidence, Kindt a eu très peu de marge de manœuvre pour faire ce qu’il voulait car ne pouvait pas toucher aux menaces principales réservées à Johns…

Dans GA, Lemire ramène le Comte vertigo pour un épisode …en somme assez classique. De manière assez surprenante, Lemire connaît une petite baisse de forme très passagère dans cette confrontation un peu trop classique. Dommage, mais heureusement, cela va vite repartir avec la Outsiders War.

Verdict : pour ceux qui suivent …

SUPERMAN SAGA #7

SUPERMAN SAGA #7Date de sortie : 11 juillet 2014

Prix : 5.6€/

Épisodes :Superman Unchained #5, Action Comics #24, Superman #24, Supergirl #24, Batman/Superman #5, Superman/Wonder Woman #2

Sollicitation : Superman et Wraith agissent en tandem, par Scott SNYDER, Dustin NGUYEN et Jim LEE ! Greg PAK et Brett BOOTH piègent Superman et Batman en plein jeu vidéo ! La Guerre Psy fait rage par Scott LOBDELL, Eddy BARROWS, Tyler KIRKHAM et Jesus MERINO ! Supergirl survivra-t-elle à la venue de Brainiac par Michael Alan NELSON et Diogenes NEVES ? Enfin, Doomsday met à mal la Princesse Amazone, par Charles SOULE et Tony DANIEL !

Avis :un programme de qualité variable ce mois-ci dans le Superman Saga. Commençons par le pas bon du tout et de manière surprenante avec …Batman/Superman. Greg Pak entame ici un arc qui est une catastrophe complète. Pourtant il y a de l’idée alors qu’il ramène une certaine version de Toy Man, celle créée par Jeph Loeb puis annulée par Geoff Johns puis donc ramenée ici…(maintenant que Johns est revenu sur une série Superman, à voir si cette version perdurera). Mais le récit est plat et inintéressant. Un gâchis réel au vu du potentiel des vilains utilisés et une mauvaise surprise étant donné le talent de Greg Pak en général.

Ensuite, Lobdell achève son histoire de Guerre psy dans Action Comics et Superman, une histoire qui aura des répercussions assez importantes sur certains des personnages entourant Superman. A lire notamment en lien avec l’annual publié il y a quelques mois également écrit par Lobdell. A noter qu’il s’agit là du dernier épisode de Lobdell sur Action Comics, il lui restera encore Superman pour quelques mois avant l’arrivée de Geoff Johns (au 32). Le mois prochain c’est Greg Pak qui reprend le titre et pour le moment sa prestation est un sans faute. Le scénariste comprend vraiment bien le personnage de Superman et arrive avec des intrigues non pas révolutionnaires mais fraîches.

On continue dans le bon avec Superman Unchained et Superman /Wonder Woman. Sur le premier l’association Superman /Wraith continue de faire des étincelles. La série monte vraiment en puissance et aurait vraiment pu faire redécoller la franchise sans les retards constants de Jim Lee…Enfin sur Superman Wonder Woman, le retour de Doomsday va assez vite laisser la place à d’autres menaces plus importantes encore et pas que du côté de Superman, puisque Soule a également accès au panthéon de WW. Bien qu’en général je ne goûte guère le boulot de Soule, je dois dire que cette série est un petit plaisir coupable.

Verdict : à lire !

A propos Sam 2070 Articles
Ce fan de Morrison donne ses conseils dans des guides de lectures

5 Comments

  1. Enfin la suite de Transmetropolitan ! J’ai dévoré le premier volume après l’avoir acheté par hasard à Angoulême,à peine la lecture achevé que je me mettais à compter les mois pour avoir la suite! La sortie de la semaine voire même du mois niveau VF!

  2. Quelqu’un a lu les patients d’Arkham? Pour savoir ce que ca vaut… Sinon le Green Arrow est un must pour ceux qui ne lisent pas la VO…

  3. Ouah la semaine de ouf ! Comme j’ai déjà Transmet’ mais pas beaucoup d’argent, ça va juste être les immanquables Green Arrow et Batman & Robin que j’ai chacun très vite abandonné en VO quand j’ai su qu’Urban les sortirait dans de belles éditions librairies (et pour B&R on nous les promet depuis presque les débuts de l’éditeur !).

    Quand je vois le magasine Forever Evil, j’y retrouve exactement le format que j’attends de voir depuis des années chez Panini pour un event : un magasine aussi gros que les mensuels grâce aux nombreux tie-ins qui sortent à chaque fois, plutôt que des parutions avec justes deux (ou trois depuis Infinity, si c’est pas de l’évolution ça…) épisodes pour un prix similaire aux autres parutions… Ce genre de choses en dit quand même long sur les motivations des responsables éditoriaux. Oui, ce sont des entreprises qui doivent faire des bénéfices, mais la passion pour le medium comme le respect des lecteurs/acheteurs sont une chose à ne pas négliger.

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