Tops et flops du mois : Janvier 2017 – Comics VO

TOPS

5 – Mighty thor 15, de Jason Aaron & Russel Dauterman

Avis : quoi ? ce numéro n’est pas en première place ? et bien oui, malheureusement, car je l’ai trouvé en deçà de mes attentes tout à fait irréalistes. Mais tout cela c’est la faute des auteurs ! A force de nous habituer depuis des années à repousser toujours plus loin toutes les limites et nous avoir teasé depuis des mois cet arc…et bien le fait au final d’avoir un épisode d’un bon niveau mais sans rien de vraiment exceptionnel surprend un peu.

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En effet cet épisode laisse un peu de place aux combats entre Asgard et les Shi’Ars sans vraiment réellement expliquer grand chose sur le fond. L’épisode aurait sans doute gagné en épaisseur en développant un peu les raisons de cette confrontation. En fait, plus j’y pense, plus je me dis qu’un épisode double pour ouvrir cet arc aurait été nécessaire.

Un épisode donc qui se contente de lancer les choses sans vraiment se démarquer , si ce n’est pour la partie visuelle puisque Russel Dauterman nous en met plein la vue. On sent d’ailleurs qu’il a particulièrement apprécié de s’attaquer à la garde impériale !

4 –  Civil War II : the oath de Nick Spencer & Phil Noto, Rod Reis, Phil Noto, Raffaele Ienco, Szymon Kudranski, Dono Sanchez-Almara

Avis : et oui, à ma grande surprise j’ai apprécié ce numéro…Enfin la première surprise est déjà au départ que je sois allé lire ce numéro qui sert quelque part de conclusion à Civil War II, dont je  me suis tenu fermement éloigné mais aussi d’annonce de l’event suivant, Secret Empire. Tout ce que je déteste en somme…

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Alors pourquoi m’être penché dessus au final ? non pas par volonté de bacher…si si je vous assure ! Pour être honnête, j’étais à la base un peu nostalgique du premier épisode du même nom sorti il y a 10 ans après la première Civil War, et produit par Brian Michael Bendis et Alex Maleev. Oui, ce Bendis là ! si aujourd’hui le simple nom du scénariste agit comme un repoussoir absolu, il n’en a pas toujours été ainsi. A ce jour, je dirai même que ce petit épisode Civil War : the oath, reste un de mes épisodes préférés signés par l’auteur…

A ce titre, j’ai apprécié que Spencer commence l’épisode en faisant jouer un effet miroir avec les pages qui ouvraient le dit épisode. On voit que le monsieur a fait ses devoirs !

Au delà si l’épisode fonctionne, c’est sans conteste grâce à l’écriture de Spencer du nouveau Captain America qui nous livre son analyse personnelle de l’état de l’univers Marvel actuel…et de ses “héros”. Et grand dieu c’est magnifique de machiavélisme. De fait même si l’on sait consciemment qu’il déforme les faits au profit de sa vision des choses, il est très compliqué de réellement être opposé au constat terrifiant qu’il livre de ses collègues.

Il se fait quelque part la voix de nombre de lecteurs qui trouve que cet univers est sorti des rails depuis un moment, avec notamment des affrontements de super-héros tous les quarts d’heure, des crises constantes et l’inhabilité des dits héros à se sortir la tête du cul pour réellement adresser les problèmes de fond…

Bien évidemment, on sent bien qu’il détourne la vérité pour servir ses objectifs propres, comme le montre les dernières pages qui ont une résonance particulière au regard du contexte politique actuel des USA, mais les actions récentes des super-héros Marvel ne donnent guère envie de les soutenir face à ce qui s’annonce.

C’est particulièrement frappant quand il aborde le personnage de Captain Marvel, àa la fois supposée être ultra populaire dans l’univers Marvel, elle n’a par contre dans le même temps jamais été aussi détestée par ses collègues et …par une partie du lectorat suite à son comportement au cours de Civil War II.

Bref, un numéro digne d’un numéro d’équilibriste qui vise à montrer au lecteur l’évolution du personnage de Cap, de sa vision et combien ce qu’il est devenu est un manipulateur de première envergure ! J’aurais sincèrement pu placer cet épisode à une meilleure place, cependant je trouve qu’il est desservi par une parti graphique peu adaptée au caractère trouble du scénario. Je dirai même que c’est un magma informe, où l’on ne comprend pas bien qui dessine quoi par moment…

3 – Deathstroke 11, de Christopher Priest et Denys Cowan and Bill Sienkiewiez

Avis : on m’a posé la question dans les commentaires, donc d’y réponds ici ! comme vous pouvez le constater, je continue à placer très haut la série Deathtroke et ce même alors que le scénariste aborde un sujet de société à l’actualité désespérément toujours présente aux USA : l’inexorable essor de la violence par armes à feu que rien ne semble plus arrêter. Un phénomène vieux de 30 ans, qui s’assimile désormais à une maladie sociétale.

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On peut légitimement saluer le très bon script de Priest qui réussit à traiter le sujet sans tomber dans la pathos et surtout le message moralisateur. A mon sens il y a trois manières d’aborder des  problèmes réels dans les comics évoluant dans la sphère super-héroïque :

  • la mauvaise, telle que vue dans un épisode de Champions récemment. A savoir des personnages en costumes bariolés, pour s’attaquer à une situation très complexe qu’ils résolvent à coups de poing avant de se barrer et de laisser les gens gérer l’après …Pour moi c’est assez irresponsable. On fait croire que la violence peut apporter une solution à des problèmes de fond. Ce qui est d’autant plus étonnant est qu’un tel épisode tout simplement putassier à l’extrême soit signé par un scénariste aussi fin et intelligent que Mark Waid…
  • la symbolique, utilisée par Priest ici. De fait, Deathstroke ici en lui même n’est qu’un prétexte, dans tous les sens du terme, pour aborder un sujet de fond. Il n’est pas là pour résoudre quoique ce soit. On peut même dire qu’il est vu comme une partie du problème. De manière très intelligente, le scénario aborde d’ailleurs l’ensemble des points sur la question des armes à feu : plus de régulation ou pas, le racisme, les relations blancs/noirs, les rapports avec la police,…

    Et au final, Priest lui même n’apporte pas de solution réelle, car au fond, ce n’est pas un personnage fictif sur-puissant qui peut ici donner la réponse. C’est aux gens de se rassembler et de traiter le problème. C’est ici une question de responsabilité collective diluée dans le cadre de la violence quotidienne qui est au fond acceptée voire perpétuée.
  • la maligne, qui fait justement ressortir l’inutilité des super-héros face aux problèmes concrets. Je pense notamment au Punisher Max de Garth Ennis et à son arc “les négriers”, où il confronte le personnage à un réseau d’esclavage sexuel. S’il y a bien un côté jouissif à voir le Punisher massacrer de manière ignoble certains des criminels les plus sadiques jamais mis en scène dans un comic-book, la conclusion est sans appel sur l’impact que peut avoir le personnage.

    Une fin d’arc qui était  à ce titre particulièrement lucide, alors que le Punisher admet qu’une fois éradiqué ce réseau, d’autres ont simplement pris sa place, sauf qu’ils se cachent de manière bien plus efficace hors de sa portée. Il a massacré quelques types mais le problème de fond demeure et la solution ne peut tout simplement pas venir de lui.  Là encore, le scénariste nous renvoie vers notre responsabilité collective (notamment celle des clients qui permettent à ces réseaux de prospérer) car au fond, de tels groupes ne peuvent continuer à exister que face à la tolérance des autorités…

 

2 – NOVA 2, de Jeff Loveness & Ramon Perez

Avis : mon avis pourrait se résumer en un seul mot : merci.

Oui merci les gars, vous m’avez presque fait chialer à la lecture de cet épisode. Vous m’avez aussi rendu un sourire qui ne m’a plus quitté pendant plusieurs jours après la lecture !

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Comme vous vous en souvenez j’avais été assez critique sur le premier épisode, regrettant que le scénario se contente de reposer la situation des personnages sans réellement se terminer avec un quelconque impact. Et bien ce numéro rattrape aisément tout ! Après des années à être traité comme un 8e couteau, méprisé (Tom Brevoort aimant faire des blagues sur le nom de Rider…) et pire être oublié par les autres personnages du marvelverse, ce numéro rend l’hommage tant attendu et mérité par Richard Rider.

Le premier point qui fera bien rigoler est bien entendu le moment où Rider en compagnie de Sam Alexander rencontre les Champions qui lui font un peu le point sur la situation complètement tordue du marvelverse actuel. La scène en elle même est à mon sens un bel hommage à un épisode du run de Dan Abnett & Andy Lanning où l’on voyait déjà Richard revenir sur une Terre où il ne reconnaissait plus rien après la première Civil War.

Avec son regard extérieur aux événements, et surtout avoir assisté et combattu la première vague d’annihilation, il ne pouvait arriver qu’à la même conclusion : tout ce petit monde avait complètement perdu la boule et surtout le sens des réalités. Alors que l’univers était au bord de l’effondrement, les “héros” préféraient se battre entre eux pour une question de costume…Force est de constater pour lui, que 10 ans plus tard, le sens des priorités des super-héros terriens ne s’est guère amélioré ! Le voir arriver exactement à la même conclusion 10 ans plus tard était tout simplement hilarant !

Mais c’est surtout la scène sur Knowhere qui tira sa petite larmichette à votre serviteur, entre le retour de Cosmo (Cosmoooo !!!) et l’hommage rendu à Richard !!! ahh la vache, je vais recommencer à chialer moi !!! C’était d’autant plus fort que complètement inattendu ! les auteurs essaient clairement de redonner sa place au personnage, alors que des questions se posent sur les circonstances de son retour.

Un épisode bien émotionnel quand vous êtes un fan du personnage et presque une lettre d’excuse de Marvel après des années de maltraitance…Maintenant arrêtez de chier sur les X-Men et on pourra redevenir copains Marvel !

1 – All star Batman 6, Snyder & Jock

Avis : La réunion de Scott Snyder et Jock ne pouvait pas décevoir ! avec le début de ce nouvel arc, les deux auteurs se retrouvent pour confronter Batman à Mr Freeze. Si l’intrigue sur le fond n’est pas la plus originale qui soit, l’épisode se démarque d’une part en  raison de la narration choisie par Snyder.

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On le sait, le scénariste aime naviguer entre la narration normale des comics et une narration en forme de prose. C’est quelque chose qui le démange régulièrement, comme on a pu le constater sur son dernier projet mené avec Jeff Lemire, A.D. After Death. Il y revient avec cet épisode, lui donnant ainsi une dimension particulière.

Alors que l’on pourrait craindre que cela alourdisse l’avancée de l’intrigue, cela l’enrichit et surtout l’approfondit au contraire. Une bonne manière de contourner le fait qu’il est est très compliqué de réellement écrire quelque chose d’original et neuf avec ce vilain.

D’autre part, le travail de Jock reste tout simplement remarquable. Comme à chaque fois, on reste sur le XXX de voir qu’un dessinateur au style si particulier, qui aurait plus sa place dans l’indé, fonctionne aussi bien tant sur Batman que sur son univers. Entre lui, Sean Murphy et Greg Capullo, on peut dire que le personnage aura été bien servi ces dernières années…

FLOPS

Monster Unleashed 1, de Cullen Bunn & Steve Mcniven

Avis : ou l’event dont touuuuut le monde se fout…et à raison ! vous avez lu la sollicitation de cet épisode ? et bien félicitations, vous pouvez économiser 5$, car vous avez déjà lu la totalité du scénario : des monstres tombent sur Terre de nulle part, les différentes équipes de super-héros se lancent dans le combat sur une série de double page. Fin.

Monsters Unleashed #1

Je précise que je ne plaisante pas, ou fait preuve ici de cynisme, c’est bien là la totalité de l’épisode. En cherchant à produire un event fun et pas prise de tête, on dirait bien que Marvel a oublié de produire un scénario…On a là, selon moi, l’exemple même de la fausse bonne idée, qui prouve que Marvel ne sait plus comment créer des comics auxquels les fans peuvent adhérer.

Le fait que j’ai aimé Pacific Rim ne veut pas dire que je suis prêt à payer 50$ pour voir les super-héros Marvel combattre des monstres sur 8 à 9 épisodes…quelque chose qu’on les voit faire depuis… 50 ans !!! Vous l’aurez compris, je n’irai pas au delà de ce numéro qui je pense contient la totalité de l’histoire à laquelle nous allons avoir droit :

  • super-héros bastonnent monstres
  • super-héros recherchent le responsable derrière attaques
  • pas surprise quand super-héros le trouve
  • combat final de la mort qui tue
  • bide commercial
  • ah ah, vous voyez fans veulent event sérieux, pas event fun, prenez Secret Empire et nos 8 autres event très sérieux où les super-héros vont se battre entre eux sur 2000 pages !
  • relaunch
  • nous avoir tout compris chez Marvel, vous idiots !

Le débat du mois : qu’avez vous pensé du crossover Justice League/Suicide Squad ?

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Je suis personnellement assez partagé sur le résultat final. Le crossover a de manière évidente des qualités, mais qui ne cachent pas les nombreux défauts :

Qualités :

  • peu de ties ins, oui aujourd’hui c’est une qualité, d’autant que ceux produits étaient pour une fois réellement utiles apportant des informations complémentaires clés à la compréhension du récit  ;
  • le fait que ce soit relativement organique. Le fait que la Justice League s’offense de voir les criminels qu’elle arrête remis en liberté est assez normal. De même le fait que Batman découvre l’affaire et s’oppose à Waller est assez logique ;
  • un bon rythme dans l’ensemble, l’intrigue générale avance assez vite au cours de ces 6 parties, et il y a peu de temps morts
  • une bonne gestion des personnages. Vous me direz vraiment ? pour moi, oui…essentiellement au vu du nombre de personnages impliqués. Entre la Justice League, la Suicide Squad et le groupe ennemi, on en arrive à plus d’une vingtaine de personnages. Au final seuls quelqu’uns n’auront eu que peu de moments propres, comme Diablo…mais bon, la vérité est que tout le monde se fout un peu de ce personnage.
  • le retour de menaces classiques sur le devant de la scène. Entre Maxwell Lord, Johnny Sorrow (qui m’a rappelé les grandes heures de la JSA) et le vilain final, on a là quelques retours intéressants ;
  • les liens avec Rebirth, mine de rien, le scénario aménageait notamment dans sa conclusion quelques petites miettes de pain pour les lecteurs qui suivraient  de près l’intrigue Rebirth.
  • la révélation finale. Sans commentaire pour ne pas spoiler, mais c’est pas mal vu. Joshua Williamson fidèle à son style s’était gardé un petit twist sympa pour la fin.
  • une bonne rampe de lancement pour la future Justice League of America. Le crossover aura notamment pour moi réussi à vraiment susciter un intérêt pour Killer Frost, ce qui est assez inattendu. Selon moi, elle est clairement la révélation du crossover et j’attends beaucoup d’elle dans la prochaine série.

Défauts :

  • la nécessité de lire les ties ins pour tout comprendre. Entre le passé de Maxwell Lord, ou encore celui du groupe qui l’entoure, la compréhension globale nécessitait clairement de lire tous les ties ins, ce qui pose tout de même problème quand on sait que les épisodes du crossover étaient tous à 4$ ;
  • le manque de surprises. Comme je l’ai souvent dit l’ensemble du crossover était réellement balisé. Chaque épisode donnait vraiment le sentiment d’obéir au cahier des charges, avec ok épisode 1 il doit se passer ça, ah on est à l’épisode 2, alors il doit se passer cela…Si tout est suffisamment organique pour apparaître logique à la lecture, le manque de surprises réelles tout au long de l’intrigue est tout de même assez persistant.
  • seuls quelques personnages réellement développés. Si presque tous les personnages ont leurs petits moments…pour la plupart c’est à peu près tout ce qu’ils ont ! Du côté de la ligue, WW, Cyborg, ou les deux green Lantern sont complètement transparents et on se souvient à peine qu’ils sont là tout du long. De fait, seuls des personnages comme Batman, Amanda Waller, Harley Queen ou encore Killer Frost sont réellements mis en avant !
  • les neurones de Batman, je pense personnellement qu’il a dû perdre 50 à 100 points de QI tout au long du crossover…de la première bataille contre la Suicide Squad où il ne parvient pas à définir une stratégie simple pour la contrer (qui était assez simple, il suffisait que les membres de la Ligue changent d’adversaire, problème réglé) à son manque de discernement quant à Amanda Waller (qui on le rappelle peut entrer dans la Batcave quand elle veut…), on ne peut pas dire que le pauvre Batounet soit décrit au meilleur de sa forme…
  • le peu de réelles avancées concrètes par rapport à Rebirth. Oui, on a des miettes…et c’est tout. Plus de 6 mois après le lancement de cette nouvelle ère DC, il serait peut être temps de donner un petit coup d’accélérateur ! pas mal de choses doivent être remises en avant, de la Légion, en passant par le sort de la JSA et de nombreux autres personnages, le boulot reste à faire et DC ne fait que teaser le lecteur ici sans rien vraiment amener.

Les sondages du mois :

Les numéros fleurissent chaque mois dans les comics, mais quelle série montre le plus de promesse ce mois-ci ?

Mon choix personnel : God Country 1 Donny Cates & GEOFF SHAW, JASON WORDIE, JOHN J. HILL.

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Un épisode qui à la fois pose bien les bases, qui sont nombreuses, sait se terminer sur une dernière page très puissante tout en annonçant beaucoup de développements. Ce n’est certes pas un épisode coup de poing, mais ça fait bien le boulot.

Suggestions :

  • Kamandi Challenge
  • Curse Words de Charles Soule & Ryan Browne
  • US Avengers, de Al Ewing et Paco Medina

Le scénariste du mois :

Mon choix personnel : Steve Orlando pour les épisodes spéciaux Justice League Of America. Ou comment arriver à susciter l’intérêt pour des personnages de 4e rang…

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Mentions :

  • Scott Snyder pour All Star Batman
  • Christopher Priest pour Deathstroke
  • Jeff Loveness pour Nova
  • Jeff Lemire pour Moon Knight

Le dessinateur du mois :

Mon choix personnel : Mitch Gerads sur Batman 14/15. Ne lisant pas Sherif of Babylon, c’est un peu une révélation pour moi. Son trait magnifie réellement le script de Tom King mais surtout ses personnages, ainsi que Gotham.

Mentions :

  • Jock sur All Star Batman 6
  • Russel Dauterman sur Mighty Thor 15

La cover du mois :

Mon choix personnel : Gamorra 2 de Francesco Mattina

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Et si je mets de côté mon petit coeur cynique, froid et rempli d’acide, je me dois d’avouer que j’adore celle de Black Widow 10 par Chris Samnee :

blackwidow10

Mentions :

  • Superman 14 de Patrick Gleason
  • Hellblazer 6 de John Cassaday
  • Moon Knight 10 de Greg Smallwood
  • Hulk 2 de Jeff Dekal
A propos Sam 1612 Articles
Ce fan de Morrison donne ses conseils dans des guides de lectures

4 Comments

  1. « La réunion de Scott Snyder et Jock ne pouvait pas décevoir ! avec le début de ce nouvel arc, les deux auteurs se retrouvent pour confronter Batman à Mr Freeze »

    Juste ça perso, ça me donne très envie de le lire ^^
    Très bonne chronique sino, très complète et qui donne vraiment envie ! Merci beaucoup 😀

  2. J’ai pas du tout accroché au numéro sur Mr Freeze. Dans la manière de caractériser ce personnage, j’ai trouvé le premier annual de son run sur Batman avec Fabok aux dessins bien mieux écrit.
    Pour le retour de Rider et Cosmo, c’est vrai que ça a l’air assez intéressant… A tester.
    Merci pour les reviews du mois, très complet.

  3. Merci pour ce top et flop (et autres) Sam !
    Je vais me prononcer seulement sur Monsters Unleashed (vu que c’est le seul que j’ai lu). Je voulais juste tester le #1, le retour des monstres me tentaient bien, et en plus avec McNiven au dessins. Je m’attendais pas à un truc vraiment réfléchi (surtout que c’est un event Marvel…), et j’ai pas été trop déçu. Je verrais si je prendrais la suite en vf selon les répercussions (même si je suis très peu de séries Marvel en ce moment).

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