Tops et flops du mois : Février 2017 – Comics VF

Edito : Et c’est reparti pour un nouveau top et flop du mois ! hé qui sait j’arriverais peut être à la tenir cette nouvelle chronique ! une chronique qui a été assez singulièrement difficile à écrire pour les comics en VF ce mois-ci…en raison de l’abondance de bonnes choses ! j’aurais pu faire un Top 10, je crois qu’il y aurait eu encore des titres en haut du panier en termes de qualité  qui auraient été exclus ! Mais il faut bien faire des choix, dans une offre toujours plus importante chaque mois…Mais bon, vous connaissez le dicton : c’était la pire des époques, c’était la meilleure des époques ! Et de votre côté,n’ hésitez pas à nous faire part de votre Top 5 du mois !

Et n’oubliez pas que ce soir on enregistre le Comixity du mois qui réunit plusieurs membres de l’équipe qui vous feront part de leurs avis sur les sorties VF du mois !

TOPS

5 – I hate Fairyland tome 1 de Skottie Young chez Urban Comics

Avis : alors que les autres titres sélectionnés ce mois-ci dans le top appartiennent clairement plus à la catégorie drame, voire sont quelque peu sombres, I Hate Faryland ressemble plutôt à ce qui arrive quand on balance une grenade armée, dans une réserve de munitions, elle même située, à côté de missiles tactiques, le tout au dessus de diverses armes nucléaires prêtes à péter…

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J’avais bien lu le premier épisode en VO, et avait bien aimé, mais la lecture des 5 premiers épisodes en VF rassemblés dans ce premier volume m’a tout de même pris par surprise ! Mine de rien avec son pitch dès le départ déjanté, Young amène au fil des épisodes son lot d’idées et d’hémorragies internes. De massacres de douces et innocentes créatures, d’explosion de violence méritées ou non méritées, de pouvoir de l’amuuuur explosé par un déchaînement de folie meurtrière pure…

C’est une tornade, un ouragan, un tsunami, de délires complets, enchaînés de manière complètement naturelle alors que cette pauvre et complètement cinglée de Gertrude cherche après plus de 30 ans la sortie de Fairyland. Alors que ces 5 premiers épisodes sont déjà bien garnis en idées bien barrées, l’auteur nous termine ce premier tome sur un changement de statut quo tout aussi déjanté, qui fait que l’on ne peut qu’en redemander pour le tome 2.

Si vous aviez peur que le titre devienne vite répétitif, comme une blague qui dure trop longtemps, rassurez vous, Young évite ce piège en faisant en sorte que son intrigue avance très vite.

Flûte quoi c’est de la bonne !

Note : 8,5/10

4 – GREG RUCKA PRESENTE WW TOME 1 de Greg Rucka, J.G.Jones & Drew Johnson chez Urban Comics

Avis : ou la lecture qui paradoxalement m’a encore plus mis en rogne contre Rucka !!! mais qu’est-ce qui se passe ???!!! pour ceux qui n’auraient pas suivi mes guides de lecture VO ou n’auraient pas entendu mon avis sur ma déception 2016 lors des derniers Awards, cela sera peut être un choc d’apprendre que je n’ai pas franchement été convaincu par la reprise de la série Wonder Woman par le scénariste dans le cadre du Rebirth DC.

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Ma frustration vis à vis de ce scénariste qu’en général j’adore pour l’ensemble de ses travaux, n’a fait que s’amplifier à la lecture de ce volume qui est à mon sens une réussite totale à tout point de vue. Que l’on parle de l’excellent Hiketeia, ou du premier arc du scénariste sur le titre en 2003, que je vois comme un petit chef d’oeuvre d’horlogerie qui en outre pour une oeuvre vieille de 14 ans est étrangement …d’actualité.

Je ne reviendrai pas sur sur Hiketeia, qui demeure sans doute l’un des travaux que je préfère par Rucka, en raison de l’intelligence et surtout la profondeur du propos qui voit ici l’opposition de deux visions de la justice, passée/présente, antique/moderne, sans véritablement nous dire qu’une est meilleure que l’autre…

C’est cependant la lecture de ce premier arc, qui va de l’épisode 195 à 201 qui m’a marqué, alors que Rucka nous introduit dans le monde de Wonder Woman…d’une incroyable richesse. Ambassadrice des amazones, super-héroïne, modèle pour nombre de gens, le personnage dispose d’un monde à part, en dehors de la Justice League et de son image traditionnelle de super-héroïne.

Cela devient d’autant plus apparent, lorsqu’elle décide de publier un livre qui présente au monde sa philosophie qui va susciter nombre de réactions positives…comme négatives. Au passage, Rucka en profite pour dresser un portrait lucide et peu flatteur d’une certaine Amérique ultra-conservatrice. Mais c’est la question de la manipulation de l’information, de la désinformation voire déjà de la diffusion de fausses informations qui marque le lecteur de 2017 que nous sommes…car cela va lui rappeler quelques événements récents…

Dans le même temps, Rucka fait se refermer le piège autour de son personnage pris de tous les côtés entre feux et contre feux, sans réellement savoir d’où vient l’attaque, alors que plusieurs personnes, dieux comme mortels complotent dans leur coin pour la faire tomber.

Bref un premier tome qui au final, nous fait demander : mais où est passé ce Rucka là ? en effet au vu de son run actuel sur le personnage, on peut se poser la question, alors que chaque épisode est d’une pauvreté affligeante et que le personnage en lui même semble avoir perdu largement en maturité. Je comprends la volonté de l’auteur de décrire Diana comme un personnage positif, mais il y a 10 ans il le faisait déjà tout en donnant de la profondeur à l’héroïne. Aujourd’hui, j’ai plus l’impression de lire une hippie sur le retour …et on sait tous ce que je pense des hippies…

Note : 9/10

3 -RACHEL RISING TOME 7 de Terry Moore chez Delcourt Comics

Avis : un dernier tome qui s’inscrit en ce qui me concerne dans un contexte particulier, puisque tout au long du mois de février j’ai peu à peu relu toute la série…dont je suis complètement (re)tombé amoureux ! Le même phénomène s’était produit avant cela avec Echo, mon premier contact avec Terry Moore, avant de m’attaquer à Strangers in Paradise.

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Jusqu’à présent j’appréciais clairement la série, sans avoir eu le coup de foudre, comme avec Echo auparavant. Le déclic s’est produit en réalité à la lecture du tome 6, où je suis ressorti du volume profondément touché par l’histoire mise en scène et animé d’une furieuse envie de me relire toute la série pour pouvoir entièrement l’apprécier.

Ce que je n’ai pu faire que ce mois-ci…mais ce qui au final tombe bien, puisque entre mes différentes lectures parallèles, j’ai pu relire tout le titre à la veille de la sortie du tome 7, me permettant de l’appréhender à sa juste valeur et surtout en ayant en tête tous les évènements marquants .

C’est un étrange moment que celui où l’on se rend compte que plus que simplement apprécier un titre, un univers, ses histoires et ses personnages, on est en venu à réellement l’aimer…et l’on est bien tristre car il va falloir leur dire ici au revoir. . C’est là une magie que maîtrise Terry Moore et qu’il parvient à recréer sur chacune de ses séries.

J’accuse bien évidemment en cela ses personnages, si bien écrits, d’une profonde humanité qui fait que l’on ne peut que vouloir les suivre, où qu’elles aillent. Et avec ce dernier tome, elles vont au fond des choses, terminant les intrigues principales de la série tout en ouvrant assez clairement la porte à une suite.

Un peu à la manière d’Echo, où l’on pouvait deviner que l’auteur n’en avait pas entièrement fini avec le concept…Étant donné que tous ses titres sont censés se dérouler dans le même univers, je ne serai pas surpris qu’à un moment Terry Moore fasse en sorte que toutes ses héroïnes se croisent

Note : 9/10

2 –  Sunstone tome 4 de Stjepan Sejic  chez Panini comics

Avis :  alors les gens, je vous avais prévenu que cela allait pleurer dans les chaumières ! je ne vais pas revenir dans les détails de ce 4e tome, car j’en ai largement parlé dans un guide VF, mais on peut saluer le travail de construction de Stjepan Sejic sur cette série.

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Après 3 volumes au cours desquels l’histoire des personnages s’est dévoilée, leur relation s’est développée, nous voyons ici leurs failles qui apparaissent plus que jamais. Petit à petit, l’auteur fait monter la pression, à coup de demi vérités, d’omissions et surtout d’absence de choix clairs par chacune des héroïnes, qui veut chacune se protéger tout en passant à l’étape suivante de leur relation.

Ce qui pourrait apparaître comme une série d’hésitations et de mauvaises décisions frustrantes pour le lecteur est si bien rendue et surtout construit sur la durée que tout apparaît parfaitement plausible. Bref, Sunstone demeure un coup de coeur absolu…comme toute la production de Sejic en général.

Note : 9.5/10

1 – DARK KNIGHT UNE HISTOIRE VRAIE de Paul Dini et Eduardo Risso chez Urban Comics

Avis : sans aucun doute en ce qui me concerne, la sortie à ne pas rater en février…un mois pourtant fort riche en sorties de qualité ! Mais cet album est dans mon cas clairement un coup de coeur. Si le postulat de départ est de voir comment Paul Dini s’est remis d’une agression qu’il a subi dans les années 90 et comment Batman l’a aidé à s’en remettre, ce que nous livre le scénariste est quelque chose de bien plus intime, à savoir un auto portrait sans concession.

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En soi l’événement de l’agression, le traumatisme et la manière dont il s’en est remis est plus un catalyseur pour permettre à l’auteur de se remettre en cause en profondeur. Pour bien présenter l’ensemble des éléments aux lecteurs, on le voit ainsi revenir tout d’abord dans son enfance, avant d’arriver à cette période du début des années 90 où il rencontre le succès professionnel grâce à sa passion de gosses.

Si côté travail, il vit son rêve, niveau vie personnelle…on est loin d’être au top, alors qu’il s’est enfermé dans son paradis geek bien confortable et enchaîne les relations utilitaires superficielles les unes après les autres. Il ne fréquente ainsi que des jeunes femmes qui ne s’intéressent à lui que pour les connexions qu’il représente.

Mais s’il est lucide sur ce point, Dini ne les dévalorise pas pour autant car il montre que lui même n’avait pas de meilleures intentions à leur égard. Sortir avec elles était valorisant pour lui…et assez clairement le physique des jeunes femmes concernées étaient le seul aspect de leurs personnes qui l’intéressait.

Bref, c’est un portrait acerbe mais touchant qu’il livre de sa personne, ainsi que la lutte qu’il a mené pour se remettre de son agression qui a fait ressortir tous ses démons. En cela, Batman et le Joker représente parfaitement deux aspects de sa personnalité, présents chez tous, celle qui veut se révéler, apprendre, s’améliorer et celle qui veut juste laisser tomber,s’enfoncer dans le canapé et débrancher son cerveau …

Enfin, comment ne pas saluer la performance hallucinante de Eduardo Risso au dessin ! il livre ici un travail d’une qualité et d’une maîtrise incroyable, alors qu’il change de style et de type de colorisation pour mettre en scène le Paul Dini présent, le récit situé dans le passé et les incursions des personnages fictifs dans le récit de l’auteur.

C’est sans aucun doute le travail le plus abouti à ce jour de cet artiste, qui pourtant nous a livré nombre de chefs d’oeuvre jusque là !!!

Note : 10/10

FLOPS

5 – Le rapport nombre de pages/ prix de Black Panther chez Panini ou encore le Jardin de souvenirschez Delcourt : les éditeurs VF m’ont tuer

Avis : deux titres qui me tentaient fortement et deux titres, qui malgré j’en suis sûr de grandes qualités, j’ai du reposer dans la pile des nouveautés chez mon libraire au vu du rapport nombre de pages / prix.

LA PANTHÈRE NOIRE 1


Dans un guide de lecture du début du mois, je m’étais déjà exprimé de manière assez virulente sur le cas Black Panther…vous n’imaginez pas ma surprise quand j’ai voulu acheter le jardin des souvenirs et que je me suis rendu compte que pour 15€, le tome en question n’était guère épais…

Bien que Delcourt le présente comme un tome à plus de 120 pages…je serait surpris que les 4 épisodes contenus dans ce volume compte plus de 100 pages au total…

jardinDesSouvenirs

Ce qui pour moi, gros lecteur et donc gros consommateur est un problème. Quand vous avez un ratio de lecture par mois qui est assez conséquent et que le budget n’est pas extensible, vous êtes obligés très vite de faire des choix. Pas du genre, je m’achète cela ce mois-ci ou je mange…mais on en est pas loin.

En conséquence, on devient extrêmement sensible au genre d’argument que je développe ici et on le prend particulièrement en compte quand on passe à la caisse, quitte donc à renoncer à des bonnes choses. C’est d’autant plus rageant quand je vois nombre d’autres éditeurs faire justement des efforts sur les prix. Urban enchaîne ainsi les sorties à 10€ et même un petit éditeur comme Bliss qui n’a pas la puissance financière d’un panini ou d’un delcourt fait de gros efforts de ce côté là.

4 – Réédition de One More day : Joe Quesada (et Panini) m’a tuer

Avis :  ou l’ineptie d’un choix édito par excellence. Parmi toutes les grandes sagas existantes dans l’univers de Spider-Man, Panini a choisi ce mois ci de fêter ces 20 ans en rééditant l’une des plus détestées dans l’histoire du personnage.

SPIDER-MAN – UN JOUR DE PLUS

Jeune lecteur, venez tomber amoureux d’un “héros” qui fait un pacte avec le diable pour sauver sa vieille tante grabataire qui en est déjà à sa 80e crise cardiaque et qui de toute évidence, ne veut qu’en finir ! Vieux lecteur, revenez revivre cette saga au cours de laquelle Marvel a décidé de chier abondamment sur votre personnage préféré !

Là, très clairement faut m’expliquer parce que j’ai du rater un truc… A la place, pourquoi ne pas reprendre les débuts de JMS sur le titre, ou si vous voulez un truc récent : Big Time qui je le rappelle n’A PAS ENCORE ETE REEDITE !!!! De manière générale, la politique de réédition du run de Slott sur Spider-Man est assez étrange.

Alors que tous les relaunchs depuis Superior Spider-Man ont été réédité en librairie, ses vrais débuts en solo avec Big time restent uniquement disponibles en kiosque…et bonne chance pour retrouver le numéro en question. Il faudrait vraiment que Panini s’attaque à une réédition en bonne et due forme de ce run, car quoi qu’on pense de son travail, Slott aura signé au final le run le plus long de l’histoire  sur le personnage.

3 – Civil War II extra : mini Hercules publiée…mais pas le relaunch qui précède : la politique éditoriale de Panini m’a tuer

Avis : j’en ai également parlé dans un guide de lecture, mais là c’est plus une surprise et une déception que véritablement un flop. Alors que Panini nous a habitué ces dernières années à avoir une approche aussi complète que possible de la production de Marvel, passer ainsi sur la série régulière Hercules, qui ne compte que quelques épisodes, pour passer directement sur la mini ties in à Civil War II me semble assez…cavalier.

2 –  Superman Univers 12 – Mon scénariste m’a tuer – chez Urban Comics

Avis : il y a 25 ans, DC créait un évènement sans précédent dans l’histoire des comics en tuant Superman. L’histoire filtra dans les médias et devint un vrai phénomène de société pendant quelques semaines, les “journalistes” présentant cela comme la fin d’une icône qui ne reviendrait pas…

Aujourd’hui, Peter Tomasi part du même postulat et sans vous spoiler la conclusion, je vous dirai simplement que cette conclusion fera plus sourire que pleurer (ou pleurer de rire) quand on voit le traitement réservé au personnage par un scénario qui d’épisode en épisode ne fait que perdre en intérêt.

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Point de combat iconique, de scène mythique marquant l’inconscient collectif ici (ahhh cette cape de Superman déchirée flottant dans le vent comme le drapeau d’une nation disparue, cela a hanté nombre d’esprits…). Ici, on sent surtout le scénariste avec un cahier des charges qui a gentiment amené son intrigue d’un point A à un point B sans trop se forcer.

C’est d’autant plus évident, à la lecture de son run actuel sur Superman qui fait montre d’une humanité et d’une empathie qui justement nous rappelle ses meilleurs passages sur Batman & Robin. Ici, rien de tout cela. On sent bien que Tomasi se contrefout de cette version de Superman qu’il perçoit comme nombre de lecteurs et auteurs comme une erreur, symbole de tous les errements du New 52…

On ressort donc de cette lecture avec le sentiment d’un passage obligé puisque ces épisodes installent le nouveau statut quo de la franchise Superman pour au moins les deux années à venir…comme cela était clairement demandé au scénariste qui a passé pas mal de temps à revenir sur chaque membre de la Super-family pour installer sa nouvelle situation, mais qui ne se démarque pas par une identité particulière.

1 – Le Mag X-Men  : Marvel m’a tuer – chez Panini comics ( mais  pas la faute de panini)

Avis : bon ça y est à titre personnel, j’ai atteint mon seuil de saturation en matière d’incompétence et de jm’enfoutisme ce mois-ci avec mes mutants adorés. Outre l’invasion de Civil War II dans le mag, l’ensemble des séries à quelques exceptions près respire soit la médiocrité soit tout simplement l’amateurisme pur et simple.

ALL-NEW X-MEN 9

Je vais même être honnête, le billet original que j’avais envisagé de poster était bien plus virulent et débutait avec cette petite phrase : Marvel, toi aussi va te faire foutre, tant ces épisodes, ce traitement de la franchise et toute cette période pour les personnages relève pour moi de l’insulte pure et simple faites aux lecteurs…

Que dire d’une mini Civil War II qui donne juste envie de frapper tous les personnages impliqués ? d’un épisode dessiné par Victor Ibanez sur EXM qui vous pousse à vous demander si Marvel n’est pas sur le sentier de la guerre pour vraiment tuer la franchise X-Men, alors que l’artiste semble prendre un malin plaisir à dessiner chaque personnage comme s’il sortait d’un match en 30 rounds avec Mike Tyson, celui  de la grande époque ???

D’un Uncanny X-Men d’un ennui profond où Cullen Bunn ne fait que ressortir des vieilles idées, de vieux personnages sans réellement inventer quoique ce soit de neuf…avec notamment le retour ici du vilain le moins charismatique de l’histoire des X-Men, présenté comme un événement, ou encore la pire formation jamais vue du Hellfire Club.

Et enfin, le coup de grâce All New X-Men…je pensais avoir lu l’épisode le plus stupide et incohérent qu’il m’ait été donné de voir le mois dernier…et bien apparemment Denis Hopeless a décidé de se surpasser ce mois-ci avec un épisode dont je n’ai pas réussi à dépasser la page 3…De toute évidence, le scénariste est ici pour toucher son chèque …pendant qu’il écrit Spider-Woman sur lequel il se montre bien meilleur.

Donc, voilà au revoir les X-Men, on se reverra peut être lors de votre prochain relaunch, mais vu les informations qui filtrent…c’est mal barré…alors que les auteurs mettent en avant le fait qu’ils vont revenir vers du super-héros pur et dur mâtiné de soap opera. Vous savez ce que j’entends dans ces déclarations ? :

  • bon les gars, après avoir recyclé les années 90, le virus Legacy, House of M, Decimation, Utopia, qu’est-ce qui nous reste ?
  • euhhhh les années Morrison ?
  • Non, Aaron l’a fait dans Wolverine and the X-Men. C’était bien, donc on s’est empressé de saborder le navire et en faire de la daube. Remerciez Jason Latour d’avoir fait le sale boulot pour vous…
  • euhhhh X-Men Reload, c’était pas franchement terrible après tout ?
  • tu tiens une idée, là mon gros, allez c’est reparti sur du reload relaunché…mmm je me demande si Chuck Austen est encore disponible ? quelqu’un a son numéro de téléphone ? et trouvez moi des tâcherons au dessin !! ahhh on va bien finir par la tuer cette franchise !

Sorties les plus attendues du mois prochain :

Panini :

  • Docteur Strange tome 2
  • X-Men intégrale 1993

Urban comics

  • East of West tome 6
  • Paper Girls tome 2
  • Preacher tome 5
  • Wonder Woman par Georges Perez tome 1
A propos Sam 1628 Articles
Ce fan de Morrison donne ses conseils dans des guides de lectures

4 Comments

  1. Merci pour cet article ! je viens de découvrir le site ( oui apparemment je suis le dernier fan de comics en France qui ne connaissait pas ) et ce genre de top/flop m’est super utile pour compléter ma liste d’achat du mois suivant

  2. Bonjour,

    Surpris de ne pas voir la série Checkmate dans ce Top.
    Pour moi surement une des meilleurs sorties mainstream du mois, avec WW de Rucka (toujours lui).

    Bonne journée.

    • Checkmate est effectivement une excellente série, et je ne suis pas caché de l’adorer,notamment dans le guide VF lors de sa sortie. Mais comme je l’ai dit dans l’intro, je mois était trèèèèèèèèèès riche, et nombre de titres que j’aurais voulu citer ne sont pas apparus finalement.

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