Comixity Universe #2 : Dragon Ball

Les univers geeks dévoilés

Second numéro pour Comixity Universe avec un retour sur une franchise qui a marqué toute notre génération de trentenaires et qui continue de marquer une nouvelle génération avec sa dernière itération, je parle bien sûr de Dragon Ball. Mister Honey Bunny, Jonat (du Podcatch du Comixity Universe de la Bergerie dorée !) et Marti vous emmènent dans à la découverte d’un monde de combats, d’amitié, de dépassement de soi et de teintures de cheveux!

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A propos Steve 899 Articles
A l'origine du projet, chroniqueur sur tous les podcasts, c'est également à lui que revient la lourde et ingrâte tâche de l'enregistrement et du montage des émissions.

16 Comments

  1. Super émission les gars, je me régalé, bien marré et cultivé.

    Juste une petite chose, il me semble que Toriyama ne dessinais que les les rough et les visages après l’arc de Cell et que ses assistants finissaient le travail (ensuite, cela reste courant chez les mangaka), mais il semblerai que de se part, c’était plus par démotivation.

    Petite chose amusante, le premier manga traduit et édité en France (et je ne parle pas d’animcomics) depuis la revue Le crie qui tue, c’était dans le Club Dorothée mag.

    Et Bunny, tu as bien raison, c’était la honte d’acheter ce mag…

  2. Merci Lorenzo !

    Content que ça t’ai plu. On avait peur que ce soit un peu bordélique à l’écoute vu le vaste sujet…

    Et oui, acheter le Dorothée mag était une épreuve en soit…

  3. C’était une émission très plaisante à écouter. La dynamique entre les chroniqueurs est bonne, et le néophyte que je suis a pu apprendre pas mal de choses intéressantes sur la conception du manga, sa réception ainsi que le mangaka tout en évitant des spoils superflus.

    Selon vos retours, il me semble que malgré la qualité peut-être supérieure de la période Dragon Ball face à l’ère DBZ (dans sa globalité), la partie avec Goku adulte vous a davantage marqué, sans doute grâce à une diffusion plus importante de ces épisodes. Cela m’a en effet un peu surpris, lors de vos mentions des moments les plus marquants, que vous citiez tous des passages de DBZ et que personne ne mentionne un moment de Dragon Ball.

    En ce qui me concerne, je « découvre » progressivement cet univers avec les tomes de la perfect edition évoquée par Marti. C’est un mélange assez grotesque et hilarant de conte pour enfant et d’humour grivois. L’inspiration du conte (du roi singe) est visible grâce au personnage enfant qui découvre le monde, à un univers merveilleux, ainsi qu’aux objectifs des héros qui ne sont pas atteints par le but de leur quête, mais bien grâce à leur voyage. (Je pense notamment ici aux objectifs conjoints de Bulma et Yamcha, qui espèrent tous deux quelque chose des Dragon Ball, mais l’obtiennent d’une autre façon).

    Cela est surtout visible jusqu’au premier tournoi. Cet aspect se perd un peu aussi dans la partie sur l’armée du ruban rouge, mais l’humour de l’auteur fait toujours mouche. C’est ici que j’en suis…

    Merci à vous !

    • Tu ne sais pas la CHANCE que tu as de pouvoir encore découvrir tout ça pour la première fois… Des heures de lecture fun en perspective !

  4. Bonjour,
    Merci pour cette émission très intéressante.
    De jolis moments nostalgie en repensant à la partie Freezer ou Cell.
    Etant né au milieu des années 80 la partie DBZ est clairement la partie la plus liée à mon enfance et ce qui m’a fait découvrir les mangas.
    Les informations que vous donnez sont très intéressantes, j’ai lâché DBZ durant la période Boo car la façon dont est traité Son Gohan m’avait déplu et le personnage de Boo aussi. On passe comme vous l’avez expliqué d’une saga épique à une saga ridicule.
    Je tente ma chance pour vous proposer un podcast sur les méthodes de travail des Japonais, quels sont les rapports entre éditeurs et auteurs, les méthodes de travail dans le manga, quels sont les différents travail qui existent, les rythmes de parutions etc….
    Et un spécial sur Vagabond de Takehiko Inoue, ce serait top, ou sur les Oeuvres de Naoki Urasawa et Takashi Nagasaki.
    Merci en tout cas pour ce podcast.
    Bonne journée.

  5. Merci beaucoup pour vos commentaire à tous les trois !

    Pour ta demande Bastien oui ça pourrait être intéressant, et encore plus en opposant ça aux pratiques de la BD franco-belges et des comic-books qui ont chacun des spécificités. Je ne promets rien, ce serait un gros truc à travailler, mais l’idée mérite qu’on en discute 😉

    Bastien toujours, je vais répondre à une question que tu m’as posée en privé : « zetto » signifie-t-il bien « 2 » en japonais ? Et la réponse est… non lol J’ai un peu mélangé mes souvenirs concernant plusieurs explications qu’on peut trouver sur le net sur la signification du Z :
    – Z (qui se prononce « zetto » en japonais) pour signifier qu’il s’agit de la partie finale de l’histoire (telle que voulue à l’époque s’entend, quand il n’était pas encore question de GT ou de Super). Il s’agit de l’explication qui revient le plus souvent et qui me semble la plus fiable.
    – Le projet se serait appelé « Dragon Ball 2 », et le « 2 » aurait été pris pour un « z » ! Je ne sais pas quel crédit donné à cette information qui est mentionnée plus rarement que la précédente, mais j’ai dû inconsciemment mélanger ces deux explications.

    En vérifiant tout cela je suis tombé sur une troisième hypothèse pour le « z » : il serait la première lettre de « zenkai », soit le nom donné à la capacité des Saiyens de devenir plus fort à chaque fois qu’ils frôlent la mort. Cette explication ne me semble pas vraiment tenir la route, mais ça me permet de mentionnerce terme que je ne connaissais pas alors que cette particularités des guerriers de l’espace est apparemment réintroduite dans Dragon Ball Super.

  6. Bunny avait raison : c’était 36frcs le dragon balle chez glénat. Les tomes j’ai lu étaient à 25frcs. La belle époque!!!

    • J’ai toujours raison ! 😉

      Mais oui, c’était 36, car les kiosques étaient à 18, et était la moitié d’un volume librairie.

  7. Merci pour ce podcast très sympa sur un univers que j’adore depuis bien longtemps. Je suis né en 1980 du coup j’étais au collège au moment des diffusions de DBZ chez Dorothee et après j’ai eu la chance d’avoir TMC dans mon bouquet du câble donc j’ai pu découvrir dragon ball puis voir les épisodes de DBGT lors de leurs premières diffusions VF
    J’aurais bien aimé que vous parliez un peu plus des OAV que j’avais enregistré sur K7 lors de leurs passages sur MCM si mes souvenirs sont bons et que j’adorais.
    Sinon, pour la partie JV, on a bien eu des jeux d’aventure dragon ball en France mais sur portable (GBA) avec les legacy of Goku (3 épisodes) qui sont très bons et que je vous conseille de faire.

  8. Très bon podcast (bien qu’on sente vers la fin qu’il fallait terminer – surtout pour la santé mentale de Bunny 😉 )

    Vu le nombre de fois que vous avez évoqués Saint Seiya, je crois qu’on tient le sujet du prochain spécial 🙂

  9. Je suis en train de finir l’écoute de ce podcast. Et je l’ai trouvé excellent ! C’est vraiment cool.

    En plus, je suis en train de me relire (pour la dixième fois ?) la série dans son édition Perfect (je suis au début du combat contre Cell).

    Y’a un petit truc sur lequel j’ai tiqué par contre, c’est vos échanges concernant Dragon Ball Super.

    Toyotaro a expliqué (y’a même une vidéo qui traîne sous-titrée en français) que le manga n’adapte pas l’animé. Si le manga a bien été lancé à la suite du lancement (et du succès) de l’animé, les équipes de l’animé et du manga sont séparés et des deux côtés, ils adaptent l’histoire conçue par Toriyama. Sauf que cette histoire est cadrée dans les grandes lignes mais sans tous les détails ni les dialogues. Du coup, Toyotaro de son côté fait selon le script donné et comme il l’entend (sans chercher à décliner l’animé donc). Ainsi, il zappe les films qui ne faisaient pas partis du script de Toriyama et ajoute ses propres explications (de fan) et détails quand l’histoire le nécessite selon lui (et le tout est bien entendu validé par son éditeur et, peut-être/probablement, par Toriyama). L’équipe de la Toei fait aussi ses propres adaptations pour faire durer l’animé ou apporter ce qu’ils estiment nécessaire, ce qui au final explique les différences (et les explications manquantes parfois) entre les deux.

    • OK, merci pour toutes ces précisions ! J’étais passé à côté de cette interview, cela explique pas mal de choses.

    • C’est bien ce qui me semblait à propos de DB Super, que Toyotaro avait beaucoup de liberté pour adapter l’animé en manga papier… Mais j’avais un Jonat dans les oreilles qui me disait que non, pas du tout, que je disais de la merde. 😛

      Merci de rétablir la vérité ! … Bunny was right !

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