Les Meilleurs lectures de l’année : Livres

Oui, c’est tôt pour parler de ses meilleurs lectures de l’année , et oui je meuble parce que sinon vous allez tous perdre la boule en attendant que la période actuelle s’achève. À tous ceux qui se demandent où sont les podcats. Cela fait plusieurs semaines que Steve bataille avec son ordi suite à un plantage majeur, mais nous avons continués d’enregistrer des émissions. Nous avons donc beaucooouuuppp de stock ! et si à cet instant exact vous avez entendus la voix de Steve dans votre tête hurler (mais tu vas marcher espèce de XXX, je vais t’enfoncer ma XXX dans ton XXX si ça continue !!!), c’est normal. 

Donc en attendant et pour penser à autre chose je vais essayer de vous proposer quelques articles dans les jours et semaines à venir. J’ai quelques idées ici ou là…mais je ne vous cache pas que je vais aussi continuer à aller bosser et que poster tous les jours sera dès lors compliqué. Pas d’inquiétude, je travaille à 20 min à pieds du boulot et je suis un gros nerd qui aime lire, sans vraiment beaucoup d’amis…donc inutile de dire que je ne m’expose pas des masses…ni moi-même ni les autres. 

Donc on va commencer par une série d’articles sur mes bonnes lectures de ces derniers mois. J’en parle régulièrement lors des What’s up au cours des émissions, mais vous n’écoutez pas tous les Comixweekly et vous avez peut être ratés quelque chose. 

Donc on va commencer par …ben les livres ! tiens ! on enchainera bien évidemment avec des comics (mais plutôt avec un débat) et quelques mangas dans les prochains articles ! Au niveau livres, j’en suis à peu près à 10 livres lus depuis le début de l’année et je vais en retenir avant tout 3. Pourquoi ces 3 là ? parce que ce sont mes préférés depuis le début de l’année et aussi parce que je me suis rendu compte…qu’ils partageaient tous un thème commun : la recherche de l’identité. 

LES SEPT MORTS DE EVELYN HARDCASTLE 

Date de sortie : 16 mai 2019

Editeur : Sonatine 

Prix : 22€/

Auteur : Stuart Torton 

Sollicitation : Mixez Agatha Christie, Downton Abbey et Un jour sans fin… voilà le roman le plus divertissant de l’année. Lauréat du prestigieux Costa Award, le premier roman de Stuart Turton est à la fois un formidable jeu de l’esprit et un régal de lecture.

Ce soir à 11 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée.

Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ?

Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l’identité de l’assassin et empêcher le meurtre.

Tant qu’il n’est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée. Celle de la mort d’Evelyn Hardcastle.

Prêt pour un plaisir de lecture comme vous n’en avez pas connu depuis longtemps ? Plongez dans ce labyrinthe des délices. Chaque personnage, chaque recoin obscur de la maison cache un mystère. Chaque page ou presque offre un rebondissement inattendu. Et il y a 500 pages.

Avis : tout premier livre lu cette année, les 7 morts de Evelyn Hardcastle m’a permis de briser la succession de livres assez moyens que j’avais lu en fin d’année 2019. Rien n’avait vraiment suscité mon adhésion ou mon enthousiasme et ce livre au pitch qui mélange un jour sans fin et un polar me faisait de l’oeil depuis un moment. Ce fut donc un vrai plaisir de découvrir que l’écriture était à la hauteur et l’histoire réellement prenante de bout en bout. 

Mais quel rapport avec le thème que j’ai abordé en intro ? En quoi une enquête qui se répète peut être en lien avec la découverte de l’identité ? on pourrait bien évidemment évoquer la recherche de celle du tueur. Sauf qu’ici, la question qui se pose est avant tout : qui est le personnage principal ? Car outre le fait de revivre la même journée, Aiden…n’est pas non plus vraiment lui même !

Outre la boucle temporelle dans laquelle il est coincé, il découvre dès sa “seconde” journée…qu’il revit cette journée dans des corps différents, ce qui lui permet de la voir sous différents angles. Sauf que…la personnalité de ses hôtes bien qu’endormie est toujours présente et affecte de plus en plus la sienne. Privé de souvenirs dès le départ, il doit donc patauger entre ses instincts et les émotions de ses propres hôtes qui peuvent le submerger. 

L’enquête avance donc au travers de ce prisme inédit, de bénéficier de multiples points de vue…qui est chaque fois en fait le même mais altéré, modifié…avec une épée de Damoclès au dessus de la tête qui explique le titre : s’il ne résout pas le meurtre au bout de 7 jours, il reviendra à la première boucle, de nouveau privé de sa mémoire. 

À chaque boucle, la pression se fait donc plus pesante, alors qu’une autre menace plane sur le personnage, une menace toujours plus pressante, car certains personnages …sont conscients de la situation et ont pour objectif de l’arrêter, quitte à le tuer encore et encore. Le sentiment de terreur inspiré au personnage principal est parfaitement retranscrit, on est autant oppressé que lui tout au long du récit et le stress toujours plus présent alors que l’on ne tourne pas les pages assez vite !

Bref, une très très bonne lecture ! dans le cadre d’une édition très réussie de la part de Sonatine. J’ai beaucoup aimé le format du bouquin, la qualité de la couverture et une grande clarté sur chaque page. Quand on a des yeux fatigués comme les miens…cela compte et contribue au plaisir de lecture. 

Verdict : à posséder ! si vous aimez les polars mâtinés d’un peu de fantastique. 

UN OCÉAN DE ROUILLE 

Date de sortie : 2 janvier 2020

Editeur : Albin Michel Imaginaire 

Prix : 21.90€/382 pages 

Auteur : C. Robert Cargill

Sollicitation : Pendant des décennies ils ont effectué les tâches les plus ingrates, ont travaillé sur les chantiers les plus dangereux. Ils nous ont servi de partenaires sexuels, se sont occupés de nos malades et de nos proches en perte d’autonomie. Puis un jour, face à notre refus de les émanciper, certains d’entre eux ont commencé à nous exterminer.

Quinze ans après l’assassinat du dernier humain, les Intelligence-Mondes et leurs armées de facettes se livrent un combat sans merci pour la domination totale de la planète.

Toutefois, en marge de ce conflit, certains robots, en perpétuelle quête de pièces détachées, vivent en toute indépendance,le plus loin possible des Intelligence-mondes. Fragile est l’un d’eux. Elle écume l’océan de rouille à la recherche de composants à troquer et elle défendra sa liberté jusqu’à la dernière cartouche, si nécessaire.

Avis : ahhhh de la SF post apo…juste ce qu’il nous fallait en ce moment pas vrai ? hein ? pourquoi vous me regardez comme ça ? et puis, je vous ferai dire que …ben les humains ils sont déjà tous morts quand l’histoire commence ! hein ? quoi, c’est pas de bon goût ? ah écoutez, c’est pas moi qui décide…comment ça c’est bien moi et j’aurais dû y réfléchir avant…réfléchir moi ? je vous ferai dire que si je réfléchissais plus…ben j’achèterai pas la moitié des trucs que je lis ! ah ! vous vous y attendiez pas à celle là, hein ? !!!…je devrais peut être réfléchir sur ma vie et mes choix…

En attendant ce grand examen intérieur qui je vous rassure ne viendra jamais (j’ai bien retenu le conseil sur le fait de ne pas regarder dans les abysses et tout et tout…), parlons un peu de ce livre qui a été une des très bonnes surprises de ce début d’année 2020. Donc dans ce monde, bam, la guerre humains / robots a eu lieu ettttt, …les robots ont gagnés et largement, sauf que depuis lors la Terre n’est plus qu’un désert mourant et les robots eux mêmes sont devenus les proies des IA surdéveloppées. 

On suit dans ce monde qui sent bon l’amour fraternel, un robot dénommée Fragile qui survit dans ce monde en …pillant les pièces détachées de robot trop endommagés, qui va se retrouver embarquée malgré elle dans quelque chose qui la dépasse. Le lien avec mon  grand thème bien prétentieux ? et bien, le simple fait que lorsque le bouquin commence, Fragile elle même commence à tomber en pièces. Sauf trouver les éléments qui lui manquent, elle va connaître le sort de bien d’autres avant elle : elle se perdra dans ses souvenirs, avant de devenir folle et s’éteindre. 

Et c’est là que l’on rejoint mon thème. Fragile…n’est pas quelqu’un de bien. On le comprend avec elle au fur et à mesure que le récit avance. Lors de la guerre humains/robots, elle a commis des atrocités sans nom et elle a passé le reste de son existence à fuir. Mais sans être quelqu’un de bien…ce n’est pas non plus un monstre et bien qu’elle ne veuille pas servir de grande cause, elle a malgré tout un code…et faut pas la chercher non plus…

L’exploration d’une identité non humaine et de fait réellement passionnante, alors que l’auteur explore également l’idée toujours fascinante de son émergence. Qu’est-ce qui donne l’étincelle à la naissance du soi ? C’est réellement bien amené, dans le cadre en plus d’un récit très rythmé, assez court au final, car l’histoire pourrait allègrement se poursuivre au delà. En outre l’auteur construit son récit de manière intéressante, entre moments présents et flashbacks sur la manière dont la guerre humains/robots a débuté, son déroulement et la fin assez pathétique du genre humain. 

Bon, c’est pas la lecture la plus fun du monde…mais la fin est assez optimiste et envoie un message positif sur le fait de pouvoir au fond recommencer sa vie, de connaître un nouveau départ. 

Verdict : à lire

VITA NOSTRA

Date de sortie : 24 octobre 2019

Editeur : L’atalante 

Prix : 25.90€/528 pages 

Auteurs  : Marina & Sergueï Diatchenko

Sollicitation : Vita nostra brevis est, brevi finietur…

« Notre vie est brève, elle finira bientôt… »

C’est dans le bourg paumé de Torpa que Sacha entonnera l’hymne des étudiants, à l’« Institut des technologies spéciales ». Pour y apprendre quoi ? Allez savoir. Dans quel but et en vue de quelle carrière ? Mystère encore. Il faut dire que son inscription ne relève pas exactement d’un choix : on la lui a imposée… Comment s’étonner dès lors de l’apparente absurdité de l’enseignement, de l’arbitraire despotisme des professeurs et de l’inquiétante bizarrerie des étudiants ?

A-t-on affaire, avec Vita nostra, à un roman d’initiation à la magie ? Oui et non. On évoque irrésistiblement la saga d’Harry Potter et plus encore Les Magiciens de Lev Grossman. Mêmes jeunes esprits en formation, même apprentissage semé d’obstacles. Mais c’est sur une autre terre et dans une autre culture, slaves celles-là, que reposent les fondations d’un livre qui nous rappellera que le Verbe se veut à l’origine du monde. Les lecteurs de fantasy occidentale saturés d’aspirations à l’héroïsme tous azimuts en seront tourneboulés.

Avis : alors là attention chef d’oeuvre qui va vous hanter un bon moment. Et par là, je veux dire que ceux qui me connaissent savent que la dernière fois que j’ai été hanté par un livre c’était après la lecture des portes de la maison des morts (tome 2 du livre des martyrs de Steve Erickson…qui me hante encore d’ailleurs !). Je n’emploie pas ce terme donc à la légère, il faut vraiment quelque chose de fort pour me marquer, pour que j’emporte le récit avec moi, pour qu’il m’accompagne ainsi pendant des semaines voire des mois. 

Et de fait, je pense que je vais porter Vita Nostra en moi pendant très très longtemps. C’est un livre qui m’a fait vivre une expérience inédite : avoir peur de le poser, mais aussi de le reprendre. De le poser, tant j’étais absorbé par le récit, subjugué, emporté et tout simplement passionné par chaque page. De le reprendre, car cela voulait dire se rapprocher de la fin mais aussi être captivé pendant des heures sans pouvoir faire autre chose. 

Pourtant le récit est d’une simplicité confondante, mais d’une richesse incroyable : une jeune femme à l’aube de rentrer dans l’âge adulte est forcée de rentrer dans un institut spécial perdu au milieu de nulle part, pour apprendre des choses qui en apparence n’ont aucun sens, …mais qui la transforment bien malgré elle. Des choses qui lui font reconsidérer le monde, sa vie, les liens qu’elle entretient avec ses proches, ses notions de la réalité. 

Je n’en dirai pas plus, mais plus j’y pense, plus j’y réfléchis, plus j’y vois de thèmes abordés. Bien évidemment comme je l’ai dit, l’identité, alors que Sasha, le personnage principal, se découvre elle-même au fur et à mesure qu’elle avance dans son apprentissage, mais aussi dans sa vie. Est-elle celle que ses professeurs sont en train de forger, de remodeler, ou est-elle autre chose, quelque chose qu’ils ne peuvent atteindre, transformer et qui survivra à sa métamorphose (thématique qui sera au centre de la trilogie que les auteurs vont produire). 

Passage à l’âge adulte, impact de l’éducation dans la définition de l’identité, appréhension du monde selon le savoir que l’on en possède, impact des parents sur qui nous sommes,  je pourrais en parler pendant des heures et je pense que d’autres comme Bastien (qui nous a recommandé le livre en premier) ou Grey qui l’a fini juste après moi seront d’accord avec moi pour dire que je doute que beaucoup d’autres livres seront aussi marquants cette année !

Verdict : à posséder !

A propos Sam 1932 Articles
Ce fan de Morrison donne ses conseils dans des guides de lectures

9 Comments

  1. Merci Sam de prendre le temps pour alimenter le site et nous occuper un peu l’esprit.
    Très intéressant, j’ai rajouté le 1er et surtout le 3ème ouvrage proposé dans l’article à ma PAL.
    Sur tes conseils via les podcasts, je m’étais jeté sur le tome 1 du livre des martyrs fin d’année 2019, je me suis accroché, je suis allé jusqu’au bout mais je n’ai pas aimé au final, donc je n’irai pas sur la suite. Le manque de profondeurs des personnages (je ne me suis attaché à aucun d’eux, et pourtant ils sont nombreux et j’ai essayé) a eu raison de moi, j’ai regardé divers avis et j’ai vu que j’étais pas le seul à faire la même critique.

    Pour ma part, j’ai fait un razzia à ma médiathèque juste avant le confinement, j’ai de quoi lire :
    – Sapiens : une brève histoire de l’humanité (Yuval Noah Harari)
    – Temps glaciaires (Fred Vargas)
    – Les âges sombres (Karen Maitland)
    – Quand sort la recluse (Fred Vargas)
    – Le nom du vent (Patrick Rothfuss)
    – Les Frères Karamazov (Fiodor Dostoïevski)

    Prenez soin de vous toi et Steeve.

    • Ah pour le livre des martyrs, oui, c’est normal. Le premier est réellement le plus aride et est largement considéré comme le moins bon. J’avais également eu du mal. C’est avec le tome 2, le magistral et très marquant portes de la maison des morts que j’ai vraiment accroché. Les 200 premières pages sont assez difficiles…mais dès que l’intrigue de la chaîne des chiens commence…ouch…là on comprend pourquoi Malazan est considéré comme l’une des plus grandes sagas fantasy de l’histoire !

      Intéressant comme choix de lecture. De tout cela je n’ai lu que le Rothfuss, que j’ai bien aimé même si cela fait 10 ans que l’on attend le tome 3…mais j’ai encore l’impression que l’on a perdu à la traduction, car en anglais je vois beaucoup de monde s’extasier devant la plume de l’auteur, alors que cela ne m’avait guère marqué en VF.

  2. Merci pour ton retour.

    En autre oeuvre considérée comme culte, ou ayant reçu des prix, cela m’avait fait la même avec Jonathan Strange et Mr Norrell pour lequel j’avais du lutter avec moi-même pour aller jusqu’au bout en me disant que quelque chose ne tournait pas rond chez moi. Et puis au fil du temps et des lectures, je me suis fais une raison, tout ne peut pas plaire à tout le monde.

    Cela t’a déjà fait ça?

    Voila mes dernières lectures (depuis 2019), si d’aventure ça te dit d’échanger dessus :

    – Sans feu ni lieu (Fred Vargas) 7/10
    – L’homme à l’envers (Fred Vargas) 8/10
    – Même pas mort (Jean-Philippe Jaworski) 8/10
    – De meute à mort (Jean-Philippe Jaworski) 8/10
    – La femme qui avait perdu son âme (Bob Shacochis) 6/10
    – Les grands arrières (Jean-Philippe Jaworski) 9/10
    – Pars vite et reviens tard (Fred Vargas) 9/10
    – La métamorphose (Franz Kafka) 7/10
    – Auprès de moi toujours (Kazuo Ishiguro) 9/10
    – Sous les vents de Neptune (Fred Vargas) 8/10
    – Les mystères de Monkey Island (Nicolas Deneschau) 7/10
    – Juste après la vague (Sandrine Collette) 6/10
    – Le pigeon (Patrick Süskind) 8/10
    – Faim (Knut Hamsun) 3/10
    – Le musée de l’Innocence (Orhan Pamuk) 9/10
    – Le livre de San Michele (Axel Munthe) 9/10
    – Le lièvre de Vatanen (Arto Paasilinna) 8/10
    – Dans les bois éternels (Fred Vargas) 8/10
    – Coule la Seine (Fred Vargas) 7/10
    – La maison des feuilles (Mark Z. Danielewski) 6/10
    – Le monstre des Hawkline (Richard Brautigan) 7/10
    – Un lieu incertain (Fred Vargas) 6/10
    – Alexis Zorba (Níkos Kazantzákis) 9/10
    – Le théorème du parapluie (Mickaël Launay) 7/10
    – La vengeance de la pelouse (Richard Brautigan) 7/10
    – Un privé à Babylone (Richard Brautigan) 7/10
    – Les furtifs (Alain Damasio) 6/10
    – Les ogres anonymes (Pascal Bruckner) 7/10
    – Jojo’s bizarre adventure : le diamant inclassable du manga (Frederico Anzalone) 7/10
    – La fin des temps (Haruki Murakami) 6/10
    – La bouffe est chouette à Fatchakulla (Ned Crabb) 7/10
    – Lolita (Vladimir Nabokov) 9/10
    – L’armée furieuse (Fred Vargas) 8/10
    – Un combat et autres récits (Patrick Süskind) 7/10
    – Kitchen (Banana Yoshimoto) 8/10
    – La note américaine (David Grann) 9/10

    • Oui, il y a en effet quelques sagas très connues qui ne m’ont pas séduits, principalement l’apprenti assassin de Robin Hobb.
      Si je lui reconnais un certain sens de l’écriture des personnages, le rythme ultra lent de ses intrigues et surtout …le côté débile de certains développements d’histoire font que j’ai lâché la lecture dès le tome 2…C’était trop pour moi.
      Ensuite, je vois en effet du Jaworski dans ta liste que j’aime beaucoup et la saga des rois du monde. J’attends la suie en poche avec impatience !
      Etttt je vois du jojo dans ta liste ! très bon choix, continue !!! je suis sur le point de finir la partie 7, steel ball run (quand ma librairie rouvrira et recevra le dernier volume) et c’est vraiment ma partie de Jojo préférée !

      • Je suis un grand fan de JoJo depuis la reprise en France par Tonkam avec la partie 5 avant la réédition des parties antérieures et suivantes. Je suis à jour avec la partie 8.
        Le livre dont je parle « Jojo’s bizarre adventure : le diamant inclassable du manga (Frederico Anzalone) » est en fait une sorte d’étude des 8 parties et de la thématique globale du manga d’Araki. Publié chez Third Edition, assez sympa si tu es fan du manga.

      • Ahhh oui, en effet, je l’avais vu en librairie. Mon budget étant plein a ce moment je ne l’avais pas pris, mais je finirai sans doute par craquer. Il m’a fallu du temps pour accrocher à jojo, mais maintenant je suis vraiment dedans ! je suis également à jour sur la partie 8, j’ai même commencé avec le lancement de celle-ci, preuve que l’on peut commencer jojo n’importe où et n’importe quand. Cela me sidère de voir comment Araki se renouveler en permanence et de se dire qu’il a encore 2 parties en tête apparemment ! mais je me demande s’il n’a pas pour plan de réunir ses deux univers entre la partie pré reboot et la partie post reboot. Il serait assez fou pour le faire; Construire son propre Araki verse ! il a 60 ans et quelques, mais comme il ne vieillit pas depuis des décennies…il est capable de le faire !

      • Je comprends qu’il soit difficile d’accrocher surtout si on commence dès la partie 1, vieillotte aujourd’hui. Merci pour l’info sur les 2 parties que l’auteur a en tête, je l’ignorais, du coup je me demande vraiment où il pourrait aller, la partie 8 étant une relecture de la partie 4 (ma préférée je pense), une réunion du monde (1 à 6) et du monde rebotée (7 à 8) pourrait être en effet assez dingue, je n’y avais pas pensé ! En attendant tu as raison, vu les photos sur les jaquettes des tomes, Araki semble avoir trouvé la fontaine de jouvence.

        En manga fou et assez peu connu, je te recommande Dorohedoro.

        Pour en revenir à JoJo voilà mon classement

        1 – Partie 4 ; personnage préféré : Yoshikage Kira ; stand préféré : Heaven’s Door
        2 – Partie 2 (je ne suis pas objectif là dessus, j’aime trop son côté pulp, et Joseph est mon personnage favori de toute la saga) ; personnage préféré : Joseph Joestar
        3 – Partie 3 ; personnage préféré : Jean Pierre Polnareff ; stand préféré : Cream
        4 – Partie 5 (je ne suis pas objectif, je sais qu’elle est mal considérée car bancale, se résumant à une succession de combats. savais tu d’ailleurs que concernant Fugo, Araki avait pour intention d’en faire un traître, et avec son stand beaucoup trop puissant, il a décidé finalement de le faire disparaître de la deuxième partie de la Partie 5) ; personnage préféré : Narancia Ghirga et Leone Abbacchio (je triche) ; stand préféré : Sticky Fingers
        5 – Partie 7 ; personnage préféré : Jonathan Joestar ; stand préféré : Oh! Lonesome me
        6 – Partie 8 ; personnage préféré : Norisuke Higashigata IV ; stand préféré : Paisley Park
        7 – Partie 6 ; personnage préféré : Narciso Annasui ; stand préféré : Kiss
        8 – Partie 1 ; personnage préféré : William Antonio Zeppeli

        Sur ce, je vais aller lire ton nouvel article, sur les mangas justement.

      • Je ne suis pas encore prêt a faire un classement, car je n’ai pas encore lu les parties 1 et 2 et je n’ai jamais fini la partie 4 en manga comme anime (manque de temps)
        je crois que je conserverai toujours une affection particulière pour la 8, car j’ai commencé avec celle-ci. J’ai adoré l’adaptation de la partie 5 en anime. Je peux comprendre les critiques, mais elle a vraiment bien fonctionné avec moi et la partie 7 restera au sommet pour moi.
        J’ai fini l’adaptation anime de la partie 3 en fin d’année dernière et c’était vraiment fun.

  3. Je continue ici car je ne crois pas qu’on puisse éditer mais j’ai oublié de te dire que pour Rothfuss j’étais au courant les 10 ans d’attente qui devraient prendre fin cet été d’après ce que j’ai lu sur les internets. Cela fait quelques années que je m’y intéresse et j’attendais que les trois tomes soient disponibles, mais le confinement arrivant, et ma médiathèque l’ayant disponible, j’ai sauté sur le premier tome, espérant être conquis.

    Question de plume, écoutant les podcasts je sais que tu lis Jaworski, mais je crois bien qu’avec Yourcenar c’est une des plus belles plumes que je n’ai jamais lu, moi-même écrivant je jalouse ses talents tous les jours.

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